Patrimoine

Villefranche-de-Rouergue : la Maison de l’État ouvrira le lundi 1er juillet

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  • La sous-préfète montre la nouvelle entrée du public, qui reste située rue du Jardin-Royal.
    La sous-préfète montre la nouvelle entrée du public, qui reste située rue du Jardin-Royal. GUY LABRO -
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Le chantier de réhabilitation d’une partie du bâtiment se termine. Dans quelques jours la DDT rejoindra la sous-préfecture, avant la CPAM au début septembre.

Au fronton du bâtiment, sur l’entrée principale de la rue du Jardin-Royal, apparaîtra toujours le mot de sous-préfecture. Seront ajoutés les termes de DDT et de CPAM. Le tout sous l’appellation de Maison de l’État. Cette dernière ouvrira au public le 1er juillet, du moins pour les deux premiers services, ceux de la Sécurité sociale ne quittant les allées Aristide-Briand qu’au début du mois de septembre.

"Les travaux touchent à leur fin", indique Pascale Rodrigo, la sous-préfète arrivée en cours de chantier. Celui-ci, qui concernait l’aile ouest du bâtiment, avait démarré au début du mois d’octobre dernier avec une importante phase de désamiantage. Il a été réalisé selon le planning prévu. "Cela en respectant à l’euro près le budget", se réjouit la représentante de l’État.

L’enveloppe financière dégagée pour ces travaux était de 710 000 € TTC.

La sous-préfète parle d’un "chantier vertueux, avec pour les locaux réhabilités une baisse de 50 % de la consommation énergétique et une diminution des émissions de gaz à effet de serre de 60 %". Un chantier avec une forte empreinte des entreprises villefranchoises, à commencer par l’architecte, Didier Marty. Cette Maison de l’État accueillera donc les services de la sous-préfecture, de l’agence ouest de la Direction départementale des territoires, les deux à l’étage, et ceux de la Caisse primaire d’assurance-maladie au rez-de-chaussée. L’entrée sera commune (à quelques mètres de l’ancienne), rue du Jardin-Royal.

Pascale Rodrigo souhaite aussi développer l’accueil de permanences. "Cela permettra de donner un plein sens à la Maison de l’État".

Déjà, l’Office national des Anciens Combattants (Onac) donnait rendez-vous à la sous-préfecture. Il pourrait être rejoint par la Carsat, la Direccte, les inspecteurs du permis de conduire et l’architecte des Bâtiments de France. "Nous voulons des services publics au plus près du territoire", souligne la sous-préfète.

Le maintien de la sous-préfecture à Villefranche

Cette Maison de l’État (différente d’une Maison des services publics, qui est une émanation des collectivités locales) pérennisera-t-elle la sous-préfecture ? "L’investissement réalisé montre bien la volonté forte de l’État de maintenir la sous-préfecture de Villefranche", exprime Pascale Rodrigo, qui note "qu’en interne, il n’a jamais été question de la supprimer". Elle dévoile un autre débat soulevé au début du projet en 2014. "L’arbitrage de la préfète a permis à la sous-préfecture de rester proche du centre-ville et d’y faire venir d’autres administrations".

On comprend donc qu’une délocalisation en périphérie avait alors fait partie des pistes possibles.

Pascale Rodrigo cite un chiffre pour appuyer cette décision et en souligner la portée pour la bastide : les 20 000 personnes que reçoit chaque année la CPAM.

En revanche, sur l’avenir de son bâtiment actuel, l’État ne prendra pas parti, dans la différence d’interprétation qui est faite sur sa propriété par la direction de l’organisme et les élus municipaux.

G.L.
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