Cyclisme : les paysages de l’Aubrac réveillent la Marmotte

  • Partis dès 6 h 30, les forçats de la petite reine ont  pu relever cette étape, dont le dénivelé affichait près de 3 000 mètres.
  • Partis dès 6 h 30, les forçats de la petite reine ont  pu relever cette étape, dont le dénivelé affichait près de 3 000 mètres.
  • Partis dès 6 h 30, les forçats de la petite reine ont  pu relever cette étape, dont le dénivelé affichait près de 3 000 mètres.
  • Partis dès 6 h 30, les forçats de la petite reine ont  pu relever cette étape, dont le dénivelé affichait près de 3 000 mètres.
  • Partis dès 6 h 30, les forçats de la petite reine ont  pu relever cette étape, dont le dénivelé affichait près de 3 000 mètres.
  • Partis dès 6 h 30, les forçats de la petite reine ont  pu relever cette étape, dont le dénivelé affichait près de 3 000 mètres.
  • Partis dès 6 h 30, les forçats de la petite reine ont  pu relever cette étape, dont le dénivelé affichait près de 3 000 mètres.


La routine est un terme banni dans la bouche des membres du Vélo d’Olt. Après un galop d’essai en 2018, les responsables de l’association sportive de Saint-Geniez-d’Olt ont poursuivi leur opération mutation autour de la Marmotte d’Olt.

La 23e édition, organisée hier sur les routes de l’Aubrac, a encore une fois séduit les cyclistes et les amateurs de randonnée sportive. Un concept auquel ont adhéré 306 personnes cette année.

Principale attraction de la manifestation aveyronnaise, le parcours ultra de 200 km établi entre la vallée du Lot, les Causses et l’Aubrac, qui a réussi à réunir 53 coureurs affirmés. "Nous avons eu une dizaine de coureurs supplémentaires rien que pour cette épreuve", commente Christian Woittequand, président du club cycliste de la commune, à l’origine de l’épreuve.

Partis dès 6 h 30, les forçats de la petite reine ont ainsi pu relever cette étape, dont le dénivelé affichait près de 3 000 mètres, par envie, comme simple défi personnel ou la réaliser sous la forme d’un entraînement, sans avoir à se soucier du chronomètre ou d’un quelconque classement. "Les personnes qui ont participé à ce parcours sont habituées aux épreuves cyclo-sportives, prévient le responsable de la Marmotte d’Olt. Le challenge est tellement musclé qu’il se destine plus aux habitués des cyclo sportives ". Témoin du niveau de cette épreuve, la moyenne kilométrique à l’heure enregistrée durant cette édition qui frôle les 28.

Les trois autres distances mises en place cette année (50,90 et 130 km) n’ont pas été boudées par les participants. La troisième décrochant même le meilleur score d’engagés avec une centaine de cyclistes présents sur la ligne de départ.

Fiers de cette formule nouvelle génération, les organisateurs savourent et ne comptent pas en changer l’an prochain. Même si Christian Woittequand se montre moins catégorique sur l’avenir de son épreuve. "Peut-être un jour reviendrons-nous à une épreuve cyclo-sportive. "

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