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L’île de la Maladrerie se joue du réchauffement climatique

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    L’île de la Maladrerie se joue du réchauffement climatique
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La douzième édition des Natural games a débuté hier sous une chaleur écrasante. Heureusement, les activités aquatiques, comme le dragon boat ou le stand-up paddle, ont réussi à rafraîchir l’atmosphère. La Green zone est aussi là pour s’informer.

Il n’aura pas fallu longtemps à Mélanie Boudes, étudiante en gestion et protection de l’environnement, pour convaincre Michaël Pradayrol, l’organisateur des Natural games, festival qui se voulait déjà écoresponsable, d’aller plus loin.

Carte blanche lui est donnée en décembre pour organiser une “Green zone” sur l’île. "C’était un gros défi, explique la jeune femme. J’ai contacté des ONG et des associations en essayant d’ouvrir au maximum. Nous avons aussi prévu des conférences et projections. Et tous les contacts ont été très réceptifs."

Pour cette première édition de la “Green zone”, sept ONG et associations ont répondu à l’appel : des très connues comme Greenpeace ou Sea Shepherd, à des plus locales comme les Terres d’Athès, association qui gère un éco-lieu en Gironde, ou la Millavoise In’VD qui "termine aux NG, en apothéose, la semaine de la mobilité douce à Saint-Beauzély", selon Hélène, une bénévole.

Naturévolution présente son travail depuis dix ans, à Madagascar et en Inde, pour préserver les dernières terres vierges de la planète et fait appel aux écovolontaires pour les expéditions scientifiques. Tous viennent chercher aux NG de la visibilité et partager un maximum d’informations. Trois ateliers sont également proposés aux CM2 de la communauté de communes Millau grands causses, ces jeudi et vendredi, sur le thème du jardin.

Une sensibilisation à l’écologie qui va de pair avec le bien-être personnel : yoga, shiatsu et méditation sont proposés. "Il faut jouer le colibri. N’hésitez pas à contester. En haut, ils sont peu, en bas nous sommes nombreux", concluait Dominique, des Terres d’Athès, à l’issue de sa conférence.

CORRESPONDANT
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