Avec la Millavoise Marilise Miquel, parole à la défense et toujours d’attaque

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  • Aux côtés, notamment, de Frédéric Lavernhe (à gauche), un des trois présidents, et d’Alain Marcillac, vice-président en charge de la communication, Marilise Miquel a présenté les actions en cours et les projets de la commission « réseaux économiques », dont elle est un membre très actif, à l’occasion de l’assemblée générale de la Fédération des Aveyronnais d’ici et d’ailleurs, qui s’est tenue voilà quelques jours dans les Salons de l’Aveyron à Paris.	Rui Dos Santos
    Aux côtés, notamment, de Frédéric Lavernhe (à gauche), un des trois présidents, et d’Alain Marcillac, vice-président en charge de la communication, Marilise Miquel a présenté les actions en cours et les projets de la commission « réseaux économiques », dont elle est un membre très actif, à l’occasion de l’assemblée générale de la Fédération des Aveyronnais d’ici et d’ailleurs, qui s’est tenue voilà quelques jours dans les Salons de l’Aveyron à Paris. Rui Dos Santos
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Née dans la sous-préfecture sud-aveyronnaise, avocate à Paris depuis février 2010, cette trentenaire, au fort tempérament, est engagée dans le milieu associatif, notamment à la fédération des Aveyronnais d’ici et d’ailleurs, avec un regard attentif sur l’économie.

"J’ai toujours été attachée à Millau, en particulier, et à l’Aveyron, en général. Je pense qu’il est très important de savoir d’où on vient et de conserver ses racines. Non pas pour se renfermer mais, au contraire, pour partager". Le décor est planté ! Un papa originaire de Millau et une maman venant de Bretagne, agriculteurs à La Graufesenque, Marilise Miquel est née, dans les premiers jours de 1983, dans la sous-préfecture aveyronnaise. Elle y a grandi, fréquenté l’école publique, avant, un bac L en poche, de rejoindre Montpellier pour des études de droit. Dans sa tête, son chemin était tracé : il devait la conduire jusqu’à la robe d’avocate. "Pas par dépit, c’était un vrai choix", confirme-t-elle volontiers.

Après avoir décroché le master II, elle a fait un crochet par l’Allemagne avant d’intégrer l’école d’avocats de Paris pour deux ans. Elle a prêté serment le 17 février 2010 et elle exerce aujourd’hui au sein du cabinet Alkyne, dans le 1er arrondissement parisien, spécialisée dans le droit du travail.

Selon ses propres termes, "ma trajectoire professionnelle n’est pas écrite" : "Je ne ferme aucune porte. La vie est faite d’opportunités, de rencontres. Je continue à me former, en particulier dans le domaine de la sécurité et de la justice. Ce métier me plaît, j’aime ce que je fais". Passionnée, passionnante, Marilise Miquel est "très attachée à aller au bout des choses". C’est ainsi que, quand elle s’engage, c’est toujours à 120 %. Comme elle le fait, par exemple, au sein du Cercle K2, un lieu d’échanges intergénérationnel, plurisdisciplinaire, international, unique et original, créé en 2013 et où elle est membre du comité exécutif en tant que directrice des opérations. "C’est un club de réflexion indépendant qui permet à des gens de se retrouver pour échanger, se réjouit-elle. L’aventure a commencé pour moi en 2014 et, même si j’aime faire les choses pleinement, mon engagement est raisonnable. Je ne suis pas excessive". Excessive non, très active oui. à l’instar de sa présence depuis quelques années au sein de la Fédération des Aveyronnais d’ici et d’ailleurs, dont elle a intégré le conseil d’administration, avec une attention particulière pour la commission "réseaux économiques".

Marilise Miquel n’a pas oublié son arrivée à la capitale : "J’ai habité à L’Oustal durant trois ans et je serai reconnaissante toute ma vie à la fédération des amicales. Mais, ce n’est que a posteriori que les jeunes prennent conscience de la chance qu’ils ont eue". Du coup, sera-t-elle un jour présidente de la FNA 12 ? "C’est n’importe quoi !, lâche l’intéressée, étonnée de la question. J’ai beaucoup à apprendre".

Que lui reste-t-il de l’Aveyron ? "Des liens affectueux, répond la Millavoise sans hésitation. Il y a mes racines, des souvenirs". Et de conclure : "J’aimerais venir plus souvent mais c’est très compliqué. C’est moins cher et plus rapide d’aller au Brésil ! J’essaie de descendre une fois par trimestre. Je serai là cet été, au mois d’août".

Rui Dos Santos
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