Littérature

Montbazens : vitaminée au ballon orange, Marie Pons raconte sa "vie en rose"

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  • Originaire de Montbazens, née dans une famille de « footeux », Marie Pons a choisi le basket et a épousé un basketteur. Mais, son dernier livre, intitulé « Ma vie en rose », parle de son combat contre la maladie, notamment un cancer du sein décelé en 2013. Elle a récemment assurée une séance de dédicaces à l’Espace culturel Leclerc à Onet-le-Château.	RDS
    Originaire de Montbazens, née dans une famille de « footeux », Marie Pons a choisi le basket et a épousé un basketteur. Mais, son dernier livre, intitulé « Ma vie en rose », parle de son combat contre la maladie, notamment un cancer du sein décelé en 2013. Elle a récemment assurée une séance de dédicaces à l’Espace culturel Leclerc à Onet-le-Château. RDS RDS -
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Née à Villefranche- de-Rouergue, en 1979, originaire de Montbazens, cette jeune quadra est l’épouse du basketteur Guillaume Pons et la sœur du footballeur Jérémie Roumégous. Après avoir raconté "Les dessous d’une femme de…", elle vient de publier "Ma vie en rose", un journal écrit, jour après jour, quand on lui a annoncé qu’elle avait un cancer du sein.

Marie est devenue Pons quand elle a épousé Guillaume, basketteur natif de Montpellier et qu’elle a rencontré lors de son passage à Rodez lors de la saison 2001-2002, mais elle est née Roumégous, en 1979, à Villefranche-de-Rouergue. Dans une famille de "footeux". Alors que son père Michel a été président du club de Montbazens pendant près de deux décennies, son frère Jérémie, 34 ans, a porté le maillot de Rodez, Auxerre, Nîmes et Châteauroux, avec un beau parcours en Ligue 2. Le technicien œuvre aujourd’hui au sein du District de l’Aveyron. La petite Marie aurait bien aimé "choisir le ballon rond", mais ses parents ont dit "Non !". Du coup, elle a opté pour le basket. D’abord aux Albres, présidé alors par Maurice Teulier, l’actuel patron du comité départemental de cette discipline, puis à Rignac. C’est dans ce club qu’elle a rencontré Guillaume Pons. Après avoit fait ses classes à Montpellier, il a signé à Rodez lors de la saison 2001-2002, tout en faisant une "pige" comme entraîneur chez les Rignacoises.

La joueuse et le technicien n’ont pas parlé que de systèmes de jeu et l’histoire d’amour est encore d’actualité. "Cela fait dix-sept ans que ça dure. Ce n’était donc pas une trop grosse erreur", s’amuse l’intéressée. Marie Pons était de passage, voilà quelques jours, pour dédicacer son nouveau livre sorti au printemps. "Ma vie en rose" est, selon ses propres termes, "un journal commencé le 7 février 2013, le jour où une mammographie a révélé un cancer du sein" : "J’ai rédigé pour partager infos et conseils car j’aurais aimé savoir tout ça".

Alors qu’elle a sillonné l’Hexagone pour suivre son mari, que lui reste-t-il de l’Aveyron ? La réponse ne tarde pas : "L’Aveyron, c’est chez moi ! Je ne dis jamais que je rentre chez mes parents. Je suis très fière de mes racines, très chauvine aussi. J’ai d’ailleurs trouvé beaucoup de similitudes en Vendée. Les gens sont comme en Aveyron". Les "obligations" sportives de ses enfants, de l’aîné notamment (stages, sélections), font qu’elle ne revient pas au pays autant qu’elle aimerait. Elle doit se contenter de l’été et de Noël.

Elle a déjà écrit « les dessous d’une femme de basketteur »

Que les choses soient claires, il n’est pas question d’un ouvrage sur ses sous-vêtements. Ce n’est pas le style de la maison. Marie Pons a accompagné les rebonds de la carrière (de joueur et d’entraîneur) de son mari Guillaume et elle en a fait un livre en 2010. « Enfin, un livre, c’est un bien grand mot, tempère-t-elle. Ce n’est pas de la grande littérature mais des anecdotes sur ce qu’on vit toutes ». Après avoir donc connu son futur époux à Rodez en 2002 (lire par ailleurs) et avant de s’installer aux Sables d’Olonne en 2017, où le natif de Montpellier entraîne les garçons du Pays d’Olonne basket en Nationale 2, la Montbazinoise a habité, tour à tour, à Nanterre (deux années en Nationale 1), à Saint-Étienne (cinq saisons en Pro B), à Nanterre à nouveau (deux ans et demi en Pro B, puis Pro A), à Évreux (six mois en Pro B), Vichy (deux années en Nationale 1) et enfin Montbrison (presque trois saisons en tant qu’entraîneur). Et elle n’a pas revêtu seulement la tenue d’épouse et de mère au foyer puisqu’elle a continué à jouer tant qu’elle était dans les Hauts-de-Seine et dans le Forez. L’ouvrage « Les dessous d’une femme de basketteur » raconte donc tout ça. Elle sortira peut-être un deuxième tome car ses enfants courent sur les (doubles) pas de papa et maman : âgé de 13 ans, l’aîné Timéo intègre, en effet, le pôle basket à Nantes à la rentrée, tandis que le cadet Maloé, 9 ans, brille aussi dans ce sport.
 

Rui Dos Santos
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