Patrimoine

Decazeville : le musée de l’Aspibd attire de plus en plus de monde

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  • Michel Herranz avec l’artiste Sandra Lorenzi près d’une œuvre des « Corvivances », considérées comme des « boosters énergétiques ».
    Michel Herranz avec l’artiste Sandra Lorenzi près d’une œuvre des « Corvivances », considérées comme des « boosters énergétiques ». Repro CPA / Repro CPA
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Les membres de l’Association pour la sauvegarde du patrimoine industriel (Aspibd) ont le sourire : leur musée de la zone du Centre connaît une fort belle fréquentation estivale.

L’hôtesse Océane Olivié a ainsi comptabilisé plus de 400 visiteurs rien que pour le mois de juillet (en sensible hausse par rapport à juillet 2018). Comment expliquer une telle fréquentation ?

Michel Herranz, coprésident de l’Aspibd, considère qu’"outre les traditionnels touristes et les visites de groupe ponctuelles (sorties du 3e âge ou d’associations), nous avons deux précieux atouts : le parcours street art et l’expo d’art contemporain In Situ que nous accueillons dans nos murs. Un seul bémol, lors de la période caniculaire, la fréquentation a baissé, mais ce phénomène ponctuel se rencontre partout ailleurs".

Le mois d’août pourrait être du même acabit voire meilleur. On croise très régulièrement des gens qui font le parcours des fresques murales réalisées par des grands noms de ce courant artistique urbain. Une partie de ces visiteurs en profite donc pour découvrir, entre autres, le musée de l’Aspibd.

Quant à l’exposition In Situ, il faut savoir que des amateurs d’art contemporain et du patrimoine n’hésitent pas à parcourir la région Occitanie pour admirer les différentes œuvres présentées. Quinze réalisations sont à découvrir. L’Aveyron en abrite deux. Outre l’ensemble exposé au sein du musée decazevillois, Miguel Chevalier a réalisé un genre de supernova sur les voûtes de la cathédrale de Rodez, comme d’étonnantes cartes d’un ciel imaginaire.

À Decazeville, c’est l’artiste Sandra Lorenzi qui a investi le musée de l’Aspibd avec une œuvre plurielle. Sous le titre "Des profondeurs", elle a réalisé à l’extérieur une peinture murale appelée "Talisman", reliant à l’intérieur des sculptures : la série des "Corvivances", "le Souffle au noir", "Cornu Copiae". Le "Souffle au noir", par exemple, est composé d’un petit alambic en verre contenant de la poussière de charbon. À l’intérieur, un tube part vers un morceau de charbon doré, restituant une sorte de charbon alchimique.

Le musée de l’Aspibd est ouvert tous les jours, du mardi au samedi, de 10 heures à 13 heures, de 14 heures à 18 heures. Infos au 05 65 43 09 18.

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