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Et si le Royal Aubrac devenait une école des arts ?

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  • Le Royal Aubracest un bâtiment « très cinématographique » selon Pascal Galopin.
    Le Royal Aubracest un bâtiment « très cinématographique » selon Pascal Galopin. Royal CPA / José A. Torres / Royal CPA
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Pascal Galopin, directeur artistique du festival du film d’Espalion, a lancé ce projet sur le web.

Non, le Royal Aubrac n’est pas à vendre. Il est toujours la propriété de Roger Cousty qui l’a racheté en 2007. Mais ce dernier a englouti deux millions d’euros dans la démolition et n’a pu compter sur les banques pour les cinq millions restant afin de réaliser son projet d’hôtel de luxe, pointant du doigt la crise financière de 2008.

Depuis, le Royal Aubrac est comme un bel endormi. Enfin presque. Roger Cousty ouvre les portes de son domaine pour accueillir des événementiels comme les Traces du fromage ou des mariages comme ce fut le cas cet été. Car l’édifice, ancien sanatorium, centre d’accueil de familles et de vacances, fait toujours rêver. Et Pascal Galopin fait partager le sien (de rêve) sur les réseaux sociaux. " Le projet d’une école des arts haut de gamme car le lieu est prestigieux dans laquelle des étudiants venus du monde entier seraient formés aux métiers du cinéma, de la photo, de la danse, du théâtre, de la dramaturgie, de la musique, de l’architecture, de la peinture, du dessin… ", énonce le directeur artistique du festival du film d’Espalion. Ce projet fait écho sur la toile avec de nombreux témoignages majoritairement favorables au projet. Mais entre rêve et réalité, il y a un monde.

Projet avorté

Le précédent projet porté en 2017 par Aubrac Évasion avec le soutien de Catalis (incubateur d’innovation sociale en Midi-Pyrénées), de Roger Cousty en personne et d’un cabinet d’étude pour développer du tourisme itinérant et de l’hébergement est finalement tombé à l’eau… Faute de financement. Depuis, le parc naturel régional de l’Aubrac est devenu réalité et son président, André Valadier, a foi en un projet mêlant public et privé.

Financement participatif

Celui ébauché par Pascal Galopin fait sens sur ce point. " On peut imaginer un financement participatif comme cela a été fait pour L’Oustal à Paris. Il faut changer de modèle, aller de l’avant. La culture est également une manne économique. Le Nord-Aveyron a une place à prendre. Il faut que les élus et les privés entrent dans la boucle. " Et de conclure sur la capacité intrinsèque du Royal Aubrac. " Le lieu est grandiose, le bâtiment est fascinant, très cinématographique, faisant penser à la maison du film “Shining”, et avec la dénomination Royal Aubrac, tout est dit ! "

La conférence organisée par la Photothèque rouergate avec le soutien de l’association Saint-Côme patrimoine, début août, à Espalion, sur le Royal Aubrac, témoigne de son intérêt voire de son attachement…

Et de son inquiétude sur son avenir pour de nombreuses générations d’Aveyronnais.

Olivier Courtil
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