Sociéte

Decazeville : une habitante du Sailhenc dénonce des abandons multipliés de chats

  • Nelly Guy devant les gamelles des chats du quartier et avec deux malheureux chatons qui viennent d’être abandonnés au Sailhenc.
    Nelly Guy devant les gamelles des chats du quartier et avec deux malheureux chatons qui viennent d’être abandonnés au Sailhenc. DDM / DDM
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La colère, le dégoût, l’épuisement ont fait craqué Nelly Guy qui ne peut plus garder pour elle tout ce dont elle est témoin. Habitante de la cité du Sailhenc depuis 48 ans, elle n’avait jamais constaté les phénomènes d’abandons d’animaux à une telle fréquence, une telle intensité en ce mois d’août et sous ses yeux. Amie des animaux, ayant elle-même plusieurs chats dans son appartement, membre d’une association d’aide aux animaux, cette bonne âme a l’habitude de nourrir quelques félins des rues, habitués du quartier, dans des gamelles placées çà et là sur des murets. Elle ne peut pas les accueillis tous chez elle bien sûr mais elle distribue bien volontiers quelques croquettes, quelques caresses.

Des lâches

Cela se sait, dans son quartier mais sûrement bien plus loin car elle vient d’assister à plusieurs scènes du même type. Une voiture s’arrête et le conducteur expulse chatte et chatons. Et chaque fois c’est la stupéfaction. Aussi les voitures repartent sur les chapeaux de roues sans qu’elle ait le temps de bien les visualiser. Ni le véhicule d’ailleurs mais ni ces silhouettes, hommes ou femmes qui abandonnent lâchement leurs chats. "Je n’en ai jamais vu autant en un seul mois", se désespère-t-elle. Alors elle lance un appel à ces irresponsables. "Stérilisez vos chats et si vous les avez pris dans votre foyer, occupez-vous en ! C’est trop facile de les jeter dehors quand on n’en veut plus ! Non je ne m’y ferai jamais". Elle exprime là le ras-le-bol et le quotidien des bénévoles des refuges qui cette année ont une fois de plus fait face à une vague d’abandons dont la France détient malheureusement le triste record.

Trop, c’est trop

Mais trop, c’est trop pour Nelly Guy. Et elle se demande bien aussi pourquoi depuis des années la municipalité ne prend pas le taureau par les cornes. "Il n’y a rien ici, aucun refuge… Mais pourquoi ? Pourquoi n’agit-elle pas face à ce problème grandissant ?"

GDM
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