L'Aveyronnais

La Nord-Aveyronnaise Marine Opper entre journalisme, politique et folklore

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  • Marine Opper prend plaisir à se ressourcer en Aveyron, dont elle apprécie le calme. Elle a même acheté une maison, certes à Montsalvy (Cantal) mais à moins de dix kilomètres de Plagnolles, le hameau proche de Pons, sur la commune de Saint-Hippolyte, d’où est originaire son père et où elle a passé toutes les vacances de son enfance.
    Marine Opper prend plaisir à se ressourcer en Aveyron, dont elle apprécie le calme. Elle a même acheté une maison, certes à Montsalvy (Cantal) mais à moins de dix kilomètres de Plagnolles, le hameau proche de Pons, sur la commune de Saint-Hippolyte, d’où est originaire son père et où elle a passé toutes les vacances de son enfance. Rui Dos Santos / Rui Dos Santos
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Née en région parisienne, en 1990, mais originaire de Pons (Saint-Hippolyte) par son père, amicale dont elle est toujours membre, elle affectionne l’histoire et l’économie, et elle aurait bien pu devenir assistante parlementaire. Encartée depuis 2012 (UMP au départ et Les Républicains aujourd’hui), elle est, depuis sept mois, directrice de la communication à la mairie de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), après en avoir été chef de cabinet.

Première demoiselle d’honneur de la Payse de France en 2011. Baptisée "La Pipistrelle de Sevran", aux couleurs du Rouergue. L’heureuse élue devient, elle, durant une année, l’ambassadrice du folklore français, invitée à l’occasion de nombreuses manifestations, à travers l’Hexagone mais aussi à l’étranger. Puis Pastourelle de l’Aveyron en 2013. Alors que Cécile Noyer briguait également l’écharpe, c’est elle qui s’en est parée. "Je garde le souvenir de deux très belles expériences", reconnaît-elle encore aujourd’hui. Le folklore fait partie de sa vie, un peu comme une deuxième peau. Danseuse à "La bourrée montagnarde" à Paris, groupe folklorique qu’elle a découvert "un peu par hasard en 2008 grâce à un oncle", elle ne manque pas une occasion de revêtir la tenue. Comme elle est toujours partante pour une initiative de l’amicale de Pons dont elle est membre. Folklore et amicalisme sont ainsi ses deux traits d’union majeurs avec la terre natale de son père. Mais pas seulement. "Je suis aveyronnaise, clame l’intéressée, haut et fort. L’Aveyron est pour moi un lieu familier. C’est mon département, dont j’apprécie le calme, et où il y a ma famille et où je retrouve mes amis du lycée". Car, si elle est née à Villepinte (93), le 23 mars 1990, si elle a commencé sa scolarité à Aulnay-sous-Bois, Marine Opper a passé son adolescence en Aveyron, suivant ses parents quand, travaillant tous les deux dans la police nationale, ils ont été mutés au commissariat de Millau. Deux ans de collège (4e et 3e) dans la Cité du gant et deux ans dans la foulée au lycée Sainte-Procule à Rodez. Une année plus tard, le baccalauréat L en poche, elle s’est lancée dans une licence d’histoire et un master de journalisme avec, notamment, un stage de six mois au Figaro économie. Passionnée par l’actualité et la rédaction, elle a envisagé de devenir assistante parlementaire mais c’était plutôt la communication qui l’intéressait. Encartée depuis 2012 (au départ à l’UMP puis Les Républicains), elle a participé à la campagne d’Alain Juppé lors des primaires à droite en 2017. Dans la foulée, elle n’a pas tardé à se voir confier un poste à Livry-Gargan (93) : tout d’abord comme collaboratrice au cabinet du maire Pierre-Yves Martin (LR), puis en tant que chef de cabinet et directrice de communication, et enfin, aujourd’hui, comme directrice de communication. Travaillant dans la politique, Marine Opper n’a pas fait une croix sur le fait d’œuvrer en politique. "En classe de 3e, je voulais devenir journaliste politique. J’ai toujours pensé que chacun peut changer les choses mais, pour cela, il faut s’impliquer, insiste-t-elle. C’est peut-être le bon moment pour moi". Elle soufflera ses trente bougies le lendemain du 2e tour des municipales 2020. Une idée de cadeau d’anniversaire déjà sur la liste de Marine Opper ? Son amour pour l’Aveyron est tel qu’elle elle a acheté, en 2018, une maison à Montsalvy. Certes dans le Cantal, mais à moins de dix kilomètres de Plagnolles, ce hameau proche de Pons, sur la commune de Saint-Hippolyte, là où elle a conjugué ses vacances de Pâques, d’été et de Toussaint. "Jamais pour Noël car la météo était trop incertaine", sourit-elle.

Rui Dos Santos
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