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Le palmarès du meilleur miel de l’Aveyron dévoilé dimanche

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C’est devenu un classique. Depuis plusieurs années, la chambre d’agriculture, en partenariat avec le syndicat apicole l’Abeille de l’Aveyron, organise le concours officiel des miels de l’Aveyron. La 13e édition se disputera samedi matin, à Vors, commune de Baraqueville. La proclamation des résultats et la remise des diplômes, elles, auront lieu le lendemain à 11 heures à l’espace Raymond Lacombe, à Baraqueville (voir par ailleurs).

Pour cette 13e édition, 37 apiculteurs sont inscrits avec 42 miels analysés et éligibles répartis en 6 catégories : polyfloral foncé, polyfloral clair, miel de Causses, miel de châtaignier, miel de montagne et autres miels. Le jury, lui, sera composé de 46 membres : apiculteurs, responsables d’organismes agricoles, représentants d’administrations, journalistes et consommateurs. Chaque produit est noté selon les critères suivants : visuel, olfactif, gustatif, tactile. Les lauréats auront la possibilité d’apposer un macaron autocollant reprenant la marque du concours et la distinction sur les pots de miel récompensés pour une durée d’un an.

Une année "calamiteuse"

Ce qui devrait permettre de mettre un peu de baume au cœur aux apiculteurs. Car l’année 2019 ne fut pas la plus belle… L’Abeille de l’Aveyron l’a même qualifiée de "calamiteuse". "Pour beaucoup d’entre nous, la saison a été très difficile, due aux différents événements climatiques qui ont marqué l’année. L’hiver, court et peu froid s’est brutalement interrompu mi-février avec des températures chaudes qui ont permis le démarrage des colonies notamment sur les noisetiers. Ce début en fanfare a provoqué un essaimage important et pour quelques chanceux une récolte de printemps. Comme souvent, le temps incertain du mois de mai est venu interrompre ce lancement, temps froid et humide qui affame les colonies en plein essor, pénalise les vols nuptiaux et entraîne de mauvaises fécondations. Mi-juin, la chaleur revient d’un coup, caniculaire, séchant en de nombreux endroits la floraison du châtaignier, brûlant les pelouses sèches du causse, puis la sécheresse s’installe à peine ponctuée de quelques orages localisés. Voilà réunis les ingrédients d’une mauvaise année…", a notamment indiqué le syndicat avant de conclure : "Comme tous ceux qui travaillent avec la nature, nous ressentons à travers la vie de nos ruches les profondes modifications du climat, qui seront, nous pensons notre principale préoccupation dans les années à venir."

JDM
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