Rugby : maintenant, place aux actes pour LSA

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  • Les joueurs de LSA vont devoir vite redresser la barre.
    Les joueurs de LSA vont devoir vite redresser la barre. J.-L.B. - CP
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Battus à domicile par Saint-Sulpice-la-Pointe, dimanche, les Ségalis ont reconnu certaines lacunes dans le jeu et sur le plan mental, qu’ils doivent désormais combler pour redresser la barre.

À l’image d’un Arnaud Miquel sonné, prostré après avoir raté la transformation qui aurait permis à son équipe d’arracher, au cours des arrêts de jeu, un résultat nul face à Saint-Sulpice-la-Pointe, la déception était le sentiment qui dominait, dimanche soir, dans les rangs de LSA, de façon logique, eu égard à la physionomie du match, que le demi d’ouverture et ses partenaires avaient parfaitement commencé, avant de le laisser échapper.

"On ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes, déclara Antonin Regourd, lui qui, avec ses coéquipiers, était resté un long moment enfermé dans le vestiaire après la rencontre. On aurait dû “scorer” en fin de première mi-temps, quand on était en supériorité numérique (à quinze contre treize, NDLR), mais on n’a pas réussi. Résultat : on les (les Saint-Sulpiciens) laisse garder espoir et comme on ne rentre pas dans le match en seconde période, ils reviennent au score."

La suite, ce fut un dérèglement de l’équipe, qui, après avoir bien manœuvré au cours des quarante premières minutes, avec une bonne exploitation de la largeur du terrain, du dynamisme et une volonté claire d’imposer son rythme, s’entêta dans des options synonymes d’impasses, commit trop d’erreurs pour espérer reprendre les choses en main et se retrouva menée.

"On s’est mis à douter, on a fait tomber les ballons et on ne s’est pas montrés assez précis dans l’avant-dernier ou le dernier geste", regretta le capitaine ségali, avant d’analyser : "à mon avis, on joue trop petit bras, vu qu’on manque de confiance. On veut se rassurer sur des ballons portés mais ce n’est pas la bonne solution. On a peur de perdre le ballon en jouant alors que c’est ce qu’il faut faire. On doit oser jouer et on a d’ailleurs vu que lorsque c’était le cas et que l’on parvenait à déplacer le ballon, on réussissait à avancer".

Ces principes, les hommes d’Alexandre De Barros ont deux semaines pour les intégrer, avant de les appliquer, d’abord sur la pelouse de Castelnaudary, qui occupe actuellement la position de lanterne rouge au classement, le 8 décembre, puis, une semaine plus tard, à domicile, face au FC Toac-Toec rugby, afin de bien finir l’année.

" Il faut que l’on se serre les coudes et que l’on gomme nos imperfections, insista Regourd. On est déjà passés par des situations comme celle-là et on s’en est sortis. Je ne suis pas inquiet, la terre ne s’arrête pas de tourner, mais il va falloir que l’on soit intraitables chez nous et que l’on rattrape les points qu’on a perdus aujourd’hui (dimanche) en réalisant un exploit à l’extérieur. "

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