Vie commerçante

Villefranche-de-Rouergue : la Maison Guy a pignon sur rue à Paris

  • Une inauguration en famille pour Béatrice et Bruno Guy, avec leurs associés, Eléna et Tristan de Bourayne (à gauche).
    Une inauguration en famille pour Béatrice et Bruno Guy, avec leurs associés, Eléna et Tristan de Bourayne (à gauche). G.L. / G.L.
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"Au Bec fin" se décline aussi désormais dans le XVIIe arrondissement de Paris, rue des Batignolles.

Un bel exemple de réussite économique. C’est celui de l’entreprise Au Bec fin. L’année du cinquantième anniversaire de l’ouverture de sa première boutique villefranchoise, rue Alibert (fêté au mois de mars dernier), elle prend pignon sur rue à Paris, avec l’ouverture d’un point de vente dans la capitale.

"Depuis longtemps, nous avions constaté qu’il y avait une demande. C’était le moment de franchir le cap et de voir d’autres lieux", expliquent Béatrice et Bruno Guy, aux commandes de l’affaire familiale.

Leurs foies gras, pâtés, fritons, conserves, volailles, sont donc désormais quasiment directement sur la table des Parisiens.

Pour cette nouvelle aventure, la famille Guy s’est associée avec un jeune Parisien. "Plutôt un Aveyronnais qui vit sur Paris", rectifie Béatrice Guy. "Tristan de Bourayne a été élevé aux produits du Bec fin. Il passait toutes ses vacances chez ses grands-parents, au Gay, entre Toulongergues et Villeneuve. Il a ensuite continué à venir tous les étés à Villefranche, d’où il repartait chargé des produits de notre maison." À charge pour lui de trouver le lieu idoine, dans le XVIIe arrondissement, qui avait été ciblé.

Le choix des associés s’est finalement porté sur un local de la rue des Batignolles. Un lieu qui affiche une belle histoire, comme celle de la maison Guy.

"C’est là que s’est monté le premier magasin de l’enseigne de chaussures Méphisto, il y a 50 ans", indique Béatrice. Elle apprécie aussi qu’il se situe à proximité " d’un fromager, d’un caviste, d’un primeur et d’un Franprix" : un petit pôle alimentaire !

L’inauguration officielle de la boutique a eu lieu ce dernier week-end. Une belle fête à l’Aveyronnaise avec des dégustations proposées toute la journée, à laquelle a participé toute la famille. Charles était monté à la capitale avec le tablier de "Produits et saveurs du Rouergue", et Josette avait peint pour l’occasion la collégiale, le tableau trônant désormais dans la boutique. Celle-ci, d’une surface de 45m², est tenue par Eléna, l’épouse de Tristan, qui a gardé une activité à mi-temps, dans le domaine de la finance. Une employée, Noémie, intervient ponctuellement, notamment les jeudis, vendredis et samedis soir, où le Bec fin propose des planches de produits de la maison à déguster sur place. Quatre planches différentes au nom en forme de clin d’œil à la famille : Célestin (à l’origine de la saga de l’activité de volailler en 1920), Ernest (son fils), Charles (son petit-fils) et Bruno (son arrière-petit-fils). Quatre générations de Guy.

Les débuts du magasin (ouvert le 16 novembre) sont jugés excellents. Si bien qu’un recrutement a été lancé. "Nous cherchons un vendeur, passionné par la cuisine, ayant un bon contact et un peu d’expérience", indique Béatrice Guy, en ajoutant : "Et Aveyronnais de préférence." Parce que cette boutique, c’est une histoire de pays.

G.L.
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