Municipales 2020

Rodez : Serge Julien et la droite… rajeunie

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  • Serge Julien, à droite,  aux côtés de Jean-François Galliard, président du conseil départemental, et d’Arnaud Viala, député de l’Aveyron.
    Serge Julien, à droite, aux côtés de Jean-François Galliard, président du conseil départemental, et d’Arnaud Viala, député de l’Aveyron. Centre Presse / Mathieu Roualdès / Centre Presse
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Soutenu par plusieurs personnalités de droite et de jeunes colistiers, le candidat a inauguré le local de campagne de sa liste "Rodez ensemble autrement", 4 rue Marie, hier soir.

"On s’approche de plus en plus de la mairie…". À l’occasion de l’inauguration de son local de campagne, au 4 rue Marie, le candidat Serge Julien n’a pas manqué d’humour ! Effectivement, le nouveau lieu de rendez-vous de sa liste "Rodez ensemble autrement" n’est qu’à quelques encablures de l’hôtel de Ville. Mais le chemin est encore long, d’ici mars… Et le nouveau représentant de la droite ruthénoise en est bien conscient. En attendant, le Ruthénois, directeur d’un Ehpad dans le Nord-Aveyron, a misé sur la jeunesse pour l’épauler. "Ou plutôt, cela s’est imposé au fil des rencontres", confie-t-il alors que la moyenne d’âge de ses colistiers s’élève aujourd’hui à… 40 ans.

"On aura attendu 2019 pour enfin voir des travaux…"

"Qui a dit que la droite était ringarde ?", s’amusait d’ailleurs un observateur alors que toutes les générations de droite étaient côte à côte hier soir, de Michel Astoul, ancien adjoint à la Ville et "vieux briscard" de la politique, à des "vingtenaires" encore vierges de toute expérience… "C’est bien, ça me rajeunit ! C’est l’image du renouvellement qu’on souhaite et la présence de tous ces jeunes nous oblige surtout à avoir une vision de l’avenir pour cette ville", a expliqué Serge Julien avant d’entrer véritablement en campagne et d’exaucer quelques vœux : "Je souhaite avant tout que cette campagne soit digne et respectueuse, loin des pratiques du maire qui, depuis 12 ans, ne respecte rien et personne. Je souhaite également qu’il y ait un véritable projet pour cette ville et en finir avec l’obsession de désendetter une ville qui ne l’est pas ! On aura attendu 2019 pour enfin voir des travaux. On a perdu énormément de temps". Pour ce qui est du programme, en revanche, il faudra encore patienter un peu : "Nous le dévoilerons dans les prochaines semaines mais je suis impressionné par le travail fourni. Parfois jusque très tard le soir !". C’est bien connu, la jeunesse veille tard.

Echos de campagne

  • Serge Julien dément avoir parlé de l’après Bosch. Visé par le tract du syndicat Sud (lire notre précédente édition) pour avoir évoqué « l’après Bosch », Serge Julien a une nouvelle fois démenti avoir tenu de tels propos, rapportés par un hebdomadaire : « Je réfute l’idée d’une fermeture. J’étais présent à la manifestation de soutien et je ne doute pas de la valeur de votre engagement à défendre les salariés de l’entreprise ; ne doutez pas de ma totale solidarité avec eux. »
  • La pique de Jean-François Galliard… Présent lors de l’inauguration du local de « Rodez ensemble autrement », afin de soutenir Serge Julien dans la course aux municipales, le président du conseil départemental y est allé de sa petite pique envers Christian Teyssèdre : « Avec Serge, j’espère avoir davantage d’échanges apaisés et constructifs qu’avec le maire actuel. »
  • … Et d’Arnaud Viala. Également présent aux côtés de Serge Julien, hier soir, le député a tenu à faire passer un message à bon entendeur : « En politique, on ne change pas de pavillon, même quand le vent tourne. » 
     
Mathieu Roualdés
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