Sécurité

La colère des riverains des rues Brassat et Alary… Rues oubliées

  • Les riverains devant les barrières et les plots de ciment qui empêchent de les bouger.
    Les riverains devant les barrières et les plots de ciment qui empêchent de les bouger.
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"Notre patience a ses limites ", avouent ulcérés les riverains des rues Brassat et Alary, dont la circulation est fermée à tous véhicules à hauteur du 15 de la rue Brassat depuis août 2018, soit un an et demi, "sans que l’on sache quoi que ce soit. En mai 2019, nous nous sommes fendus d’un article de presse sur lequel, sans accuser la mairie de quoi que ce soit, nous demandions simplement que l’on nous informe sur l’avancée de ce dossier. Sachant qu’à chaque fois que nous nous sommes adressés à la mairie, nous en sommes ressortis bredouilles ".

Hausser le ton

Aujourd’hui ils haussent le ton devant "ce mépris affiché par les élus". Ils leur rappellent que les activités d’un commerce et d’un artisan sont impactées par cette situation. Ils signalent que les pompiers ont dû intervenir à deux reprises sur ces rues. Une première fois pour un incendie où, faute de pouvoir accéder avec leurs véhicules d’intervention au plus près du foyer, ils ont dû dérouler plus de 300 mètres de tuyaux, à partir du bout de la rue Eroles. "Heureusement qu’ils ont pu circonscrire rapidement ce départ de feu, sinon on laissait brûler toute la rue, cela aurait résolu le problème", s’agace un riverain.

Bataille

Dernièrement, arrivés par la rue Brassat jusqu’aux barrières sécuritaires, les secours sont partis à pied avec le matériel, dont une civière pour porter secours à une personne. Aujourd’hui, "vu l’inertie et le silence des élus, on se demande si nous sommes bien des administrés aubinois. Trop c’est trop ". Des annonces d’investissement, nombreuses ont été émises mais quid des rues.

Leur seule réponse : "C’est une bataille d’expert ". " On n’en doute pas, mais nous demandons à ce que ce dossier soit traité le plus rapidement possible".

D’autant plus qu’au niveau de la rue Robert-Erolès, un mur de soutènement commence à s’effondrer et risque donc de priver l’autre accès au bout de la ville.

"Y en a marre"

"Si la ville n’est pas responsable, nous, qui n’avons pas eu droit à l’information que l’on nous devait, nous subissons tous les jours cette situation et il y en a marre. Si d’ici la fin du mois de février rien n’a bougé, nous n’excluons pas d’intensifier notre action, de façon visuelle et médiatique ".

CORRESPONDANT
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