Vie Libre – la soif d’en sortir en assemblée

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  • Le président Roger Conquet entouré des membres ayant consenti à figurer sur le cliché.
    Le président Roger Conquet entouré des membres ayant consenti à figurer sur le cliché.
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L’association Vie Libre – la soif d’en sortir était en assemblée générale ce 25 janvier dans la salle de réunion de la mairie de Firmi.

Une association, faut-il le répéter, ayant pour principal but d’aider par la compréhension et l’amitié, les victimes de l’alcoolisme à sortir de leur addiction. Une petite quinzaine d’adhérents, très fidèles à leurs valeurs, conscients de leurs responsabilités pour combattre ce fléau depuis des années, avaient répondu à l’invitation du président Roger Conquet. À la suite de la minute de silence pour les disparus au cours de l’année, il remercie le Conseil départemental, les mairies du Bassin, de Capdenac et de Villefranche-de-Rouergue pour leurs aides précieuses. S’il constate une légère baisse du nombre des bénévoles, il se rassure devant leur indéfectible volonté de lutte contre, non seulement l’alcoolisme, mais aussi toutes autres addictions qui minent la société. Il remercie chacune et chacun, en les citant, de leur travail pour la bonne marche de l’association, mais aussi pour leurs interventions dans les écoles, collèges et lycée, notamment à Aubin, leurs visites aux malades en cures de désintoxication. Il cite hélas quelques cas d’échecs auprès de malades venus chercher en vain un soutien dans l’association mais est très fier de ceux qu’ils ont conduits à l’abstinence. En présentant le communiqué de presse diffusé au plan national par Vie Libre sur la campagne un mois sans alcool, il déplore qu’au palais présidentiel on ait préféré les lobbys viticoles à la santé publique alors que les campagnes "un mois sans alcool" ont pris une grande ampleur partout en Europe, mais sans la participation de la France. Alors que la volonté des pouvoirs publics à lutter contre les fléaux des différentes addictions et en particulier de l’alcoolisme, ne lui semble pas évidente, il incite ses adhérents à poursuivre leurs actions, même si faire peu c’est toujours mieux que ne faire rien du tout. À l’issue des éléments habituellement examinés dans les assemblées générales il clôt les débats et invite tous les participants à se retrouver dans l’amitié autour de la table du restaurant proche pour une soirée gastronomique évidemment sans alcool.

Bernard CANTALA
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