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Football : Onet veut voir les quarts de finale de la Coupe d'Occitanie

  • Le coach castonétois Yoan Boscus.
    Le coach castonétois Yoan Boscus. Centre Presse / Jean-Louis Bories / Centre Presse
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Onet-le-Château défie Frontignan en huitième de finale de la coupe d’Occitanie, ce samedi à 18 heures à La Roque, avec l’ambition de franchir un tour de plus.

Tout n’est pas à mettre au placard suite à notre défaite face Tournefeuille qui nous était supérieur.» La phrase est signée Yoan Boscus, entraîneur d’Onet-le-Château. Les Aveyronnais restent sur deux défaites. Chez le leader Golfech (2-1) et à la maison face à une formation de Tournefeuille jouant elle aussi l’accession à l’étage supérieur (4-1). Janvier avait été bon, février l’est un peu moins pour les jaune et bleu. Il pourrait s’embellir ce soir avec la réception des joueurs de Frontignan, eux aussi pensionnaires de Régionale 1, dans le cadre des huitièmes de finale de la coupe d’Occitanie. Une marche de plus et cette Coupe pourrait commencer à devenir intéressante pour les Castonétois.


« Il n’y a pas d’équipe type »

 

Sur leur route, va se dresser une formation frontignanaise qui commence à prendre ses quartiers en terre rouergate puisqu’elle était venue éliminer Luc-Primaube, au tour précédent, il y a trois semaines, sans trop de difficulté (4-1). Onet-le-Château et Frontignan figuraient dans la même poule la saison dernière et les Héraultais avaient été la seule équipe à battre Vaysset and co. La tâche ne s’annonce donc pas aisée mais en évoluant à domicile, le jeu en vaut la chandelle.


Yoan Boscus devait décider des 14 sélectionnés à l’issue du dernier entraînement, vendredi soir tard, faisant toujours face à une multitude de blessés. Pour l’occasion, il devrait élargir son groupe : « Il n’y a pas d’équipe type. Je fonctionne avec la forme du moment. Le championnat et la Coupe sont deux compétitions différentes avec deux enjeux différents.
Je veux que mes joueurs aient une attitude positive et un état d’esprit irréprochable. Nous devons retrouver de la réussite et de la confiance », conclut-il. Toutefois, les locaux devront se méfier des banlieusards montpelliérains, emmenés par le virevoltant Moureaux et la recrue hivernale Marin (ex Saint-Malo, N2).

M. N.
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