Un témoignage du confinement à Coazze

  • Lors d’une festa Rurale à Coazze (avant l’apparition du virus).
    Lors d’une festa Rurale à Coazze (avant l’apparition du virus).
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Coazze, la ville italienne jumelée avec Decazeville, subit elle aussi la crise du coronavirus et le confinement.

La ville sœur transalpine fait partie de la région du Piémont avec Turin comme ville métropolitaine, localisée au nord-ouest du pays. Coazze abrite 3 339 habitants (recensement de 2010) et se situe à une trentaine kilomètres de Turin.

La région du Piémont a beaucoup souffert avec plus de 1 400 décès. Coazze est à l’écart, traversée par la rivière Sangone, et entourée de montagnes.

Elle déplore cependant quelques décès. En date du 19 avril, elle compta trois décès (lien internet :

coronavirus-i-contagiati-in-valsusa-e-val-sangone-comune-per-comune).

Les membres du comité de jumelage à Decazeville ont contacté Claudio Tabone, président du jumelage côté italien et professeur de musique.

Il a gentiment répondu : "Je ne vais plus à Coazze depuis le 20 février (il habite à Giaveno à un quart d’heure environ mais est enseignant au collège de Coazze). Nous nous tenons au courant avec l’école par des vidéoconférences mais c’est fatigant et ne donne pas satisfaction.

Aujourd’hui, j’ai eu trois réunions avec des collègues du collège : j’entendais un mot sur quatre. Certains de mes collègues essaient de donner des cours à distance aux enfants mais pour ma matière, la musique, c’est très difficile. Avec un groupe de Nadia (la femme de Claudio, clarinettiste et directrice de l’école de musique de la région de Turin), j’ai réussi à faire une vidéo avec 10 élèves qui jouaient seuls chez eux sur une base, à les mettre ensemble et à créer un morceau très simple.

Pour un morceau de 90 secondes, Nadia et moi avons travaillé une semaine ". Pas toujours simple donc le travail à distance. Suite à l’épidémie qui paralyse une bonne partie du monde, l’assemblée générale du jumelage côté français a été annulée. Même constat pour les animations, notamment l’atelier de langue italienne, qui étaient prévues d’ici l’été. "Nous verrons d’ici la rentrée comment les choses évoluent afin de reprendre nos activités ", précise Monique Marchandot.

Didier Latapie
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