Deux œuvres originales ornent le cœur de la cité

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Deux œuvres monumentales, réalisées lors des manifestations artistiques de Fan’Z’Art, attirent la curiosité des passants.

Statues du joueur de quilles, du scaphandrier, buste de Joseph Vaylet, tailleur de pierre... diverses sculptures s’offrent au regard de curieux. Trois autres ont vu le jour lors des journées de Fan’Z’Art, aujourd’hui abandonnées. Des œuvres monumentales qui ont laissé une trace indélébile de leur passage. La plus ancienne de ces créations la "Naïade" d’Eva Roucka, taillée à la tronçonneuse dans un énorme tronc de frêne a été endommagée et enlevée de l’avenue de Saint-Côme où elle était exposée.

La seconde œuvre, réalisée par Philippe Roussel, scupteur sur métal, installé à Muret-le-Château, s’offre aux yeux des curieux sur le plateau de la Gare, tout près de l’antenne du conservatoire de musique.

Cet artiste de renommée internationale travaille avec un chalumeau et crée des personnages dans des situations poétiques et humoristiques, réalisées dans des tubes de cuivre de récupération, qui interpellent par leur finesse, l’humour et la poésie qui s’en dégagent. L’œuvre de plus de deux mètres de haut, exécutée sur le thème "Imaginassons" a pour nom "Les locataires de la contrebasse". La dernière création, issue des rencontres Fan’Z’Art, date de mars 2013.

Imaginée par Thomas Louineau, un osériculteur-Vannier installé à Vendès dans le Cantal, elle restitue dans le quartier de la Grave, tout près de la statue du scaphandrier, un poisson-cabane, de six mètres environ, dans lequel les enfants peuvent jouer.

L’osier vivant, planté en terre, est maintenu par de l’osier sec trempé pour lui donner la forme du poisson. Les repousses de l’osier vivant ont été ultérieurement tressées pour lui donner sa forme finale. Cette structure vivante évolue au fil des années, et avec l’âge, elle a quelque peu perdu sa forme initiale.

Des créations originales, tant par la nature des matériaux employés que parleur thème, mais qui méritent un regard curieux.

Le poisson cabane quelque peu déformé, au fil des ans.

Les locataires de la contrebasse, de Philippe Roussel.

CORRESPONDANT
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