Villefranche-de-Rouergue : le Macarou révèle l'authenticité du terroir

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  • Devant sa vigne, à flanc du coteau de Macarou, Alain Estival présente la dernière cuvée. Sur l’étiquette, en noir et blanc, s’affiche la collégiale de Villefranche.
    Devant sa vigne, à flanc du coteau de Macarou, Alain Estival présente la dernière cuvée. Sur l’étiquette, en noir et blanc, s’affiche la collégiale de Villefranche. G.L.
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La cuvée 2019 est un excellent cru, affirme son producteur Alain Estival. Un vigneron passionné d’œnologie et respectueux de la nature.

Quand le vin est tiré, il faut le boire. Métaphore proverbiale que fait sienne Alain Estival. Après les vendanges de l’automne dernier, le vigneron de Macarou vient de mettre en bouteille son précieux nectar. Pour le déguster on peut le trouver dans quelques restaurants de la région ou en s’approvisionnant à l’Intermarché de la ville.

Passionné d’œnologie, Alain Estival fait vivre l’héritage familial. "La vigne de Macarou, enracinée dans le patrimoine de Villefranche existe depuis plus d’un siècle. Elle est le fruit du travail de quatre générations de viticulture familiale", présente-t-il. L’œuvre de son arrière-grand-père, de son grand-père et de son père Robert, grand artisan d’une vigne devenue conservatoire. "Nous avons plus de cent cépages différents", indique Alain, qui poursuit cette diversification. Elle fait l’originalité du Macarou. Et sa richesse.

À flanc de coteau, les 2 500 pieds sont cultivés selon une méthode la plus naturelle possible. Alain Estival suit les conseils du président de l’association française d’agroforesterie, Alain Canet. "Celui-ci estime qu’il faut arrêter le travail du sol dans la vigne." Aussi, avec Jacques Viven, un Villefranchois qui le seconde, il ne fait que passer une tondeuse débroussailleuse entre les rangs. Pas d’engrais, ni d’herbicide. Juste de la bouillie bordelaise et du soufre, et encore à doses réduites. "Nous préservons la biodiversité et l’authenticité d’une culture écologique", insiste le vigneron. Même, s’il n’en a pas le label, son vin est vraiment bio.

Alain Estival effectue la vinification de sa récolte sur place. Avec un suivi assuré par le laboratoire œnologique de Gaillac. "Il me garantit sa qualité et sa constance", apprécie-t-il. Sûr de ses choix.

Justement, question qualité, la cuvée 2 019 est un excellent cru. Son producteur la détaille : "robe rouge grenat, nez fruité, bouche suave et équilibrée, vin souple et fin aux tanins soyeux." Ajoutons-y ses 13°.

Pour cette cuvée, uniquement produite en rouge, Alain Estival a choisi de mettre en avant sur l’étiquette, en noir et blanc, du millier de bouteilles obtenues, la collégiale. "J’ai voulu un clin d’œil en référence à la richesse historique du Macarou."

Le vin est tiré. Ne reste plus qu’à le boire.

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