Decazeville : l'architecte Stéphanie Fabre dans un jury international

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  • La maison de santé de Decazeville.
    La maison de santé de Decazeville. Photo BHSP. / / Photo BHSP.
  • L’école d’Auzits. /
    L’école d’Auzits. / Photo BHSP. / / Photo BHSP.
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La jeune architecte native de Decazeville est loin d’être inconnue ici. On lui doit notamment l’extension de l’école d’Auzits et la Maison de Santé de Decazeville.

Un appel avait été lancé pour sélectionner un(e) architecte ou une équipe pluridisciplinaire associant un architecte confirmé et un jeune architecte en vue de représenter la France à la 17e Biennale d’architecture de Venise (2020).

Le concours, sur le thème "How we will together ?" (Comment allons-nous vivre ensemble ?) réunissait dix-neuf équipes dont les projets ont été examinés par une commission de sélection présidée par Philippe Madec, architecte-urbaniste (Paris-Rennes), professeur d’architecture, membre de l’Académie d’architecture. Cette sommité, expert auprès de l’ONU pour le sommet Habitat III, s’était associé quatre membres experts dont trois architectes et une réalisatrice-productrice de films et émissions, parmi lesquels notre compatriote aveyronnaise Stéphanie Fabre.

Bien qu’installée à Paris, celle qui travaille au sein de l’Agence d’architecture "De l’errance à la trace", fondée avec Éric Gillet est loin d’être inconnue à Decazeville où ses parents gèrent, rue Lassalle, un cabinet d’économiste en construction et maîtrise d’œuvre en bâtiment très présent dans les réalisations du Bassin et au-delà. Du duo, ils n’hésitent pas à dire "avoir le sentiment que ses positions, par rapport à l’architecture, sont justes et sociales". Comme illustration locale, ne doit-on pas au couple parisien l’école d’Auzits, présentée en son temps comme un modèle, et la Maison de santé de Decazeville aux lignes audacieuses, deux réalisations socialement très impliquées. Produisant, dans leur complicité, un travail lent et confidentiel, à l’écart de diffusion médiatique, Stéphanie Fabre et Éric Gillet ont beaucoup travaillé, dans le cadre de la résidence à la Villa Médicis, à faire de l’architecture une arme "pour replacer l’humain au centre des préoccupations".

Là est bien la raison de la présence au sein de cette commission de sélection dont Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, et Franck Riester, ministre de la Culture, viennent de proclamer le lauréat en la personne de Christophe Hutin, architecte et enseignant-chercheur à l’École nationale d’architecture de Bordeaux, pour son projet "Les communautés à l’œuvre".

Il expose différentes manières dont les habitants participent à la métamorphose heureuse de leur cadre de vie et de leur quotidien., soit une architecture comme projet social et contribution au vivre ensemble.

Une démarche qui ne peut laisser insensible dans un Bassin en questionnement sur son avenir.

GDM
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