Anwa Melmë : un projet, du cinéma, mais surtout des rencontres

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  • De jeunes talents pour un projet de cinéma d’héroïque fantaisie
    De jeunes talents pour un projet de cinéma d’héroïque fantaisie
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Le 20 juin 2020 était un grand jour pour ce groupe d’adolescents. En effet, âgés de 15 à 18 ans, ces jeunes adultes ont enfin réalisé leur premier jour de tournage, à la salle des fêtes de Quins pour le court-métrage Anwa Melmë, après une longue attente due au confinement. La chef de projet, Laura Bonnaud, a écrit ce court-métrage à partir d’un rêve qu’elle a fait.

Après avoir été relu par ses proches, notamment Lucas Vergnes, et avec l’aide de ses amis, telle qu’Emma Lequesne, elle décide de le réaliser.

Ceci n’a pas été facile et a demandé plusieurs mois de préparation, entre l’argent à récolter, les acteurs à trouver, les costumes à concevoir ou encore les lieux à dénicher.

Ce groupe d’adolescents simplement réunis par ce projet, est en fin de compte devenu une bande de copains, voulant s’amuser et profiter au maximum de cette expérience cinématographique.

Elle compte 15 membres : Juliette Vialar (alias Amy), Constant Bouvard (alias Lucas), Maëva Bataille (alias Cloé), Emma Lequesne (alias la présentatrice), Yohan Dejean (alias Matthias), Martin Saydoux (alias Ethan), Louna Boulade (alias Noémie), Manon Harizi (alias Candice), Nathan Lequesne (alias Tyler), Alexandre Saysset (alias Adrien), Adèle Blanc (alias le mage), Baptiste Douce (le maquilleur) et Laura Bonnaud (réalisatrice et monteuse vidéo).

Laura nous informe que ce nom, assez particulier, qui est Anwa Melmë, signifie "véritable amour" en langue elfique (Quenya). Pourquoi ce choix dirions-nous ? Et bien, l’auteure en a décidé ainsi car c’est une grande fan de l’univers du Seigneur des Anneaux de Tolkien. Elle a d’ailleurs glissé quelques références dans son film.

Maintenant nous pourrions nous demander pourquoi "véritable amour" ? Et bien tout simplement car l’amour est le sujet de sa dystopie, dans cette fiction dépeignant un gouvernement imaginaire organisé de telle sorte qu’il est impossible d’en échapper et dont les dirigeants exercent un pouvoir autoritaire sur les citoyens, l’amour véritable est interdit. L’auteure, en plus de quelques références à l’univers de Tolkien, a aussi glissé des références à Hunger Games, qui est aussi une dystopie, notamment avec le personnage de la présentatrice.

Retrouverons-nous ce projet sur internet une fois terminé ? Cette question n’a pas encore de réponse, mais ce qui est sûr, c’est que ces jeunes, pleins de talents, ont un avenir prometteur devant eux.

CORRESPONDANT
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