Françoise Besse nous convie à "La cousinade à Tournemire"

  • La première de couverture.
    La première de couverture.
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Avec "La cousinade à Tournemire", Françoise Besse signe son 8e roman, publié – hélas, car cela a mis quelque peu à mal sa promotion ! – pendant le confinement aux Éditions du bord du Lot. Dans cette nouvelle aventure, comme à son habitude, l’auteur fraîchement retraitée de l’enseignement où elle enseignait le français-latin et grec, excelle à nouer puis dénouer les intrigues, exhumer les secrets et traquer les délinquants voire les pires criminels. Cette cousinade, dans ce cadre aussi pittoresque que le cirque de Brias n’échappe pas à sa loi, qui lui a déjà valu de se faire remarquer par des jurys littéraires, voire à décrocher quelques prix (Prix Talents de l’Aveyron 2016, pour Le silence des cascades).

Le pitch de son dernier né

Récemment chahutée dans sa vie professionnelle, Alix, l’héroïne quasi trentenaire de ce présent opus, profite d’une convalescence pour revenir sur ses terres natales, le pays des Grands Causses qu’elle a quitté enfant, à la suite du décès accidentel de son père. Ce faisant, cette cadre supérieure spécialisée dans les ressources humaines se rend très vite compte que pas ou peu de choses (vie affective par ailleurs très frustrante !) la rappellent à Rennes, sa terre d’adoption.

Pour renouer avec les membres de sa famille qu’elle a presque tous perdus de vue, elle a l’idée d’organiser une cousinade. "Elle oublie seulement que les familles sont le théâtre de rancunes tenaces et le lieu de secrets bien gardés. Dans cette région que l’on pourrait croire toute dédiée au Roquefort, qui imaginerait que l’ombre des Templiers traîne encore dans le cirque de Brias ? Que la voix d’Emma Calvé fait encore tourner la tête des hommes ? Un retour aux sources salutaire après les turbulences de la vie citadine. L’occasion de découvertes parfois douloureuses, mais aussi, en définitive, la promesse d’un bonheur enfin trouvé."

Avec, talent, métier et rouerie, dont elle ne manque pas, Françoise Besse parvient à faire "entrer le désarroi qui habite ses personnages, et les émotions contradictoires qui les déchirent dans le cadre étroit des mots ordinaires", et à nous tenir en haleine tout au long des 326 pages du roman.

Dans toutes les bonnes librairies au prix de 19 €.

Centre Presse Aveyron
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