Sénatoriales : ça frémit au sein de la majorité départementale

  • Jean-Claude Anglars candidat.
    Jean-Claude Anglars candidat. Archives J.-L. Pradels et J.-P. Couffin (DDM) / Archives J.-L. Pradels et J.-P. Couffin (DDM)
  •  André At en pleine réflexion.
    André At en pleine réflexion. Archives J.-L. Pradels et J.-P. Couffin (DDM) / Archives J.-L. Pradels et J.-P. Couffin (DDM)
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L’annonce, ce lundi, (notre édition du mardi 7 juillet), du président du conseil départemental, Jean-François Galliard, de ne pas souhaiter se présenter aux élections sénatoriales, laisse le champ libre aux velléités de postulants de la majorité départementale.

Lors d’une réunion du groupe majoritaire qui s’est tenu ce lundi après-midi dans les bureaux du Département, le conseiller départemental du canton Lot et Truyère, et maire de Sébrazac, Jean-Claude Anglars a annoncé sa volonté de briguer les suffrages des grands électeurs lors du scrutin du 27 septembre prochain. Le lendemain, il a d’ailleurs envoyé un courrier à tous les maires de l’Aveyron pour les informer de sa candidature.

Si pour l’instant, le premier vice-président LR du Département, André At (canton Aveyron-Tarn et maire de Crespin), ne s’est pas prononcé officiellement, il a mis en avant le fait que le président du Sénat, Gérard Larcher, comme le président des sénateurs LR Bruno Retailleau, lui ont tendu une perche pouvant donner du crédit à cette éventualité. L’un comme l’autre l’ont ainsi directement appelé au téléphone en fin de semaine dernière. "Je suis très honoré que Gérard Larcher m’ait appelé, a-t-il confié. Mais, je ne veux pas me précipiter. Je prends le temps de la réflexion."

Alain Marc, le sénateur sortant (conseiller départemental Raspes et Lévézou), a, lui également, acté sa candidature. Celui-ci sera-t-il intéressé pour jouer collectif en prenant fait et cause pour un ticket avec un autre postulant de la majorité départementale ? La situation devrait se clarifier rapidement.

De l’autre côté de l’échiquier, selon certains bruits de couloirs, le député LREM de la première circonscription de l’Aveyron, Stéphane Mazars, aurait manifesté quelques intentions. La marge de manœuvre de celui qui est aussi conseiller départemental du canton Vallon sous la bannière du PRG (Parti radical de gauche) semble se réduire lorsqu’on décrypte les résultats des dernières municipales. Hormis la victoire de Christian Teyssèdre à Rodez, le parti présidentiel se cantonne à de la représentation symbolique en Aveyron. Quant à la gauche et aux écologistes pour l’instant l’attente semble prévaloir.

Centre Presse Aveyron
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