Salon du livre : le roman à l’honneur

  • Pierre Carayon en dédicace samedi dernier.
    Pierre Carayon en dédicace samedi dernier.
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Après le côté cuisine, de samedi dernier, le prochain salon du livre va remettre le couvert !

Il accueillera, dans un autre genre, plusieurs romanciers régionaux de talent : Jean Dupin, toujours proche du Lévezou de son enfance, vient de sortir son nouveau roman de terroir.

Il y a un an l’Académie des Arts, Lettres et Sciences du Languedoc lui décernait le prix André Soubiran pour l’ensemble de son œuvre. Son dernier livre, Le Vieux-Moulin, avait certainement contribué à cette récompense. Cette année, l’auteur prolifique nous offre son dernier opus, l’histoire d’un gars du pays happé en pleine jeunesse pour faire la guerre d’Algérie. Quand pleurent les fusils complète la collection d’un seizième roman tout aussi attachant que les précédents.

Yves Carcenac, autre romancier rouergat, proposera notamment La peine de mort aux Assises de l’Aveyron et Les amants de Privezac qui est le récit romancé d’une affaire criminelle qui se déroula dans le Villefranchois sous le Second Empire.

Reine Carcenac, sa compagne et complice, poète et romancière, présentera Labyrinthe : récit d’une jeunesse chaotique, une œuvre autobiographique qui entraîne le lecteur dans des "boîtes à sœurs" aveyronnaises (dont l’ancienne Institution Jeanne- d’Arc de Villefranche).

L’exotisme antillais fait le charme de L’île des Revenants, un roman paru en 2019.

Par ailleurs l’écrivaine vient de publier un "livre d’humeurs" intitulé Avanies et petits bonheurs.

Enfin, signé des deux auteurs, Le diabolique du parking est leur sixième "polar loufoque" écrit à quatre mains, dont l’action se situe à Rodez.

Thérèse Albert-Rébé, 1er prix de la nouvelle 2020 à l’Ader, a publié Hilaire Marty, paysan du Causse, Claire Alibert et la beauté du monde, romans, Les maisons de Célina et Le regret de Lisou, Le miracle du pendu dépendu qui suit la légende dorée de Compostelle…

Ceux qui aiment les écritures légères et les phrases qui empruntent à la musique aimeront ces petites cantates pour le quotidien et pour une quête éblouie de la lumière… sur les chemins du Causse, de Compostelle et de la vie…

Marie-Hélène REGOURD
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