En pleine évasion sur le plateau du Larzac

  • En pleine évasion sur le plateau du Larzac
    En pleine évasion sur le plateau du Larzac
  • En pleine évasion sur le plateau du Larzac En pleine évasion sur le plateau du Larzac
    En pleine évasion sur le plateau du Larzac
  • En pleine évasion sur le plateau du Larzac
    En pleine évasion sur le plateau du Larzac
  • En pleine évasion sur le plateau du Larzac En pleine évasion sur le plateau du Larzac
    En pleine évasion sur le plateau du Larzac
  • En pleine évasion sur le plateau du Larzac
    En pleine évasion sur le plateau du Larzac
  • En pleine évasion sur le plateau du Larzac En pleine évasion sur le plateau du Larzac
    En pleine évasion sur le plateau du Larzac
  • En pleine évasion sur le plateau du Larzac En pleine évasion sur le plateau du Larzac
    En pleine évasion sur le plateau du Larzac
  • En pleine évasion sur le plateau du Larzac
    En pleine évasion sur le plateau du Larzac
  • En pleine évasion sur le plateau du Larzac
    En pleine évasion sur le plateau du Larzac
  • En pleine évasion sur le plateau du Larzac
    En pleine évasion sur le plateau du Larzac
Publié le

De Nant à La Couvertoirade, la randonnée va amener le promeneur sur les hauteurs du Causse du Larzac. Entre montée et plateau, cette partie du GR 71D, d’un peu plus de cinq heures, mélange les paysages.

Suivez-le (topo) guide !

Depuis la promenade du Claux à Nant, suivre la D999 en direction de Saint-Jean-du-Bruel sur 900 m. Au carrefour, monter à droite par un chemin vers Le Liquier. A l’entrée du hameau, prendre à gauche la route sur 150 m. Au niveau d’un virage, continuer à droite sur un chemin de terre, par endroits empierré, qui passe au-dessus du hameau de Frayssinet-Bas.

100 m après un embranchement, prendre à droite un sentier qui ensuite vire en épingle à cheveux à gauche pour remonter sur le plateau jusqu’à la plate-forme d’une voie ferrée désaffectée.

Suivre à droite sur 1,5 km la plate-forme d’une voie ferrée désaffectée. Tourner à gauche à angle droit et continuer vers la Baraque-Froide.

De La Baraque-Froide, traverser la D7 et prendre un chemin vers Cazejourdes. Passer à proximité d’un bassin. Poursuivre tout droit jusqu’à la D55. Laisser un calvaire à droite. Prendre en face un chemin de terre. Poursuivre tout droit jusqu’à la D55. Laisser un calvaire à droite. Prendre en face un chemin de terre sur 100 m environ, puis à droite un chemin plus étroit et le suivre sur 1,8 km pour rejoindre la petite route de Gaillac.

La traverser et continuer direction sud puis sud-ouest pour rejoindre la D55 juste avant La Couvertoirade.

Nant, au cœur

de la vallée de la Dourbie

Le village de Nant, installé au milieu d’un large bassin au confluent de la Dourbie et du Durzon, grâce à l’œuvre entreprise par les premiers moines (Xe siècle) et les bénédictins (XIIe siècle), se transforma en "Jardin du Rouergue". Son abbatiale (XII siècle) ressemble à une forteresse. L’ancienne église Saint-Jacques (XIVe siècle) de style gothique méridional, les maisons proches et les vieilles portes le long des rues tortueuses méritent un détour ainsi que la halle à cinq arcades du XVIIIe siècle.

Les panneaux et les marques

guident votre sortie

La Grande Randonnée entre Nant et La Couvertoirade est bien indiquée. Par des panneaux et par les couleurs rouge et blanc, synonyme de GR. Dès le départ de Nant, la randonnée est "sportive" puisque le randonneur emprunte un chemin qui monte vers le hameau Le Liquier.

La faune au rendez-vous

Tout au long du parcours, les différents types de fleurs suivent le randonneur. Entre couleur jaune, orange, vert, rouge… Tout y passe. Un dépaysement total à quelques mètres à peine du départ.

Des sentiers tous différents

Sur cette partie du GR 71D, les chemins varient. Une fois ils seront étroits, une fois ils seront larges, en terre, en pierre… Autant de façons qui permettent au promeneur d’arriver sur le Causse.

La joie d’être en haut

L’arrivée sur le plateau. Après avoir monté pendant près de 9 km, le promeneur se fera une joie de marcher sur du "plat". Large paysage où l’horizon est à perte de vue.

Les cheveux d’anges

sont à nos côtés

Sur le plateau du Larzac, vous trouverez des cheveux d’anges à perte de vue. Cette plante rustique, très robuste, a des feuilles fines et est verte intense. En été, des hampes souples portent des épis à barbes soyeuses, légères, blondes, brillantes qui ondulent à la moindre brise.

Le pont

du bonheur

La randonnée se poursuit en suivant la plate-forme d’une voie ferrée désaffectée. Tous les travaux d’infrastructure, ouvrages d’art, ainsi que les gares avaient été réalisés à la fin du XIXe siècle. C’est comme cela que vous passerez sous un pont en plein milieu du sentier.

La Baraque-Froide

Au bord de la RD n° 7, le promeneur passera à côté de la Baraque-Froide. Caché entre les arbres, ce monument fait le plaisir de petits animaux lors de mauvais temps. Cette Baraque-Froide se situe en face d’une lavogne.

La terre change de couleur

Ce qui est agréable lors de cette randonnée, c’est le changement. Après avoir monté, maintenant place au plat. Et place à la terre rouge, au Causse rouge. Fini les petits sentiers, fini les sentiers caillouteux. Désormais place au chemin large et rouge.

Les lavognes, un coin d’eau pour les animaux

Le promeneur n’est pas à l’abri de surprises. Le long du parcours, vous pourrez trouver deux lavognes. Ces points d’eau qui ont été aménagés pour faire boire les troupeaux de brebis sur les causses, ne sont aujourd’hui fréquentés que par les animaux sauvages.

Possibilité de continuer au galop

Le Domaine de Gaillac, en la personne de Loulou Arnal est l’un des précurseurs en France de la pratique du tourisme équestre. Ils n’étaient en effet que quelques-uns, au début des années 70 à organiser et proposer au public des randonnées équestres. Forts de ces quarante-cinq années d’expérience, le Domaine de Gaillac propose de faire découvrir le causse du Larzac à cheval.

La Couvertoirade : la cerise sur le gâteau (!)

Après plus de 5 h de marche, vous arrivez au village de La Couvertoirade. Un village classé parmi les plus beaux villages de France. La Couvertoirade raconte plusieurs histoires : celle des Templiers qui édifièrent le château au XIIe siècle, celle des Hospitaliers qui, au XVe siècle, leur succédèrent et enfermèrent la cité dans une couronne de remparts, puis celle de l’apogée économique et démographique du village avec ses belles demeures des XVI et XVIIe siècles.

JDM
Voir les commentaires
Réagir