Decazeville : Camille Schmerber s’appuie sur le passé minier

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  • Camille Schmerber s’est immergée dans l’histoire locale, ici au musée de l’Aspibd.
    Camille Schmerber s’est immergée dans l’histoire locale, ici au musée de l’Aspibd. Repro CP - DDM
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Originaire du Bassin, Camille est désormais en 2e année de Master d’architecture.

Camille Schmerber a quitté Agnac où elle résidait depuis 2000 pour ses études supérieures. Elle a 25 ans, a effectué sa primaire à l’école d’Agnac, puis a fréquenté le collège Paul-Ramadier et le lycée la Découverte à Decazeville, le lycée François-d’Estaing à Rodez et elle est entrée directement à l’école d’architecture de Bordeaux (l’ENSAP).

Camille est actuellement en Master 2e année et prépare son projet de fin d’études avec pour sujet le site de la Découverte. "Dès le début, j’ai eu envie de mener mon projet sur Decazeville, son passé minier et son patrimoine", poursuit-elle.

Pour cela, elle est allée frapper à la porte du musée de l’Aspibd où elle a rencontré cet été, et à plusieurs reprises, le coprésident Michel Herranz mais aussi le jeune Théo Salabert, qui l’ont très bien accueillie et informée.

"Tous les deux m’ont beaucoup aidé en me racontant la mine et en me prêtant des documents d’archives très utiles pour mon projet. J’ai rencontré également d’autres acteurs du Bassin afin d’avoir une vision d’ensemble, notamment Yves Lacout, au musée des Mémoires de Cransac, ainsi que les responsables du musée de la mine à Aubin. J’ai rendez-vous aussi avec Alain Alonso, premier adjoint au maire de Decazeville, pendant ces vacances de Toussaint", complète l’étudiante. Son projet s’inscrit dans une démarche de recherche de revitalisation des petites villes qui ont souffert de l’arrêt brutal des mines et de l’industrie, à travers un projet culturel qui vise à mettre en valeur notre patrimoine avant qu’il ne disparaisse. Souhaitons que son dessein soit porteur car Camille et bien d’autres pensent que le Bassin a des atouts qui ne sont pas assez mis en valeur, la culture pouvant se décliner à l’infini.

Camille Schmerber va travailler encore sur son projet jusqu’à début février, date de la soutenance. Elle s’oriente vers le métier d’architecte/designer "afin de pouvoir manipuler toutes les échelles", conclut-elle.

GDM
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