L’aménagement du champ communal ne coule pas de source

Abonnés
  • Les travaux ne font pas l’unanimité au village.
    Les travaux ne font pas l’unanimité au village. Archives
Publié le

L’ancienne municipalité avait prévu un lifting, pour le champ communal, devant la salle des fêtes de Comprégnac. Ce dernier a été entamé récemment, mais ne satisfait pas tout le monde dans le village. Vincent Strasser en tête, attaché au côté nature du champ, qui regrette cette bétonisation de la parcelle. "Nous avons vu apparaître un terrain stérile imperméable bitumineux de 400 m2, regrette le riverain. On y jouait à la pétanque, on y faisait les repas pour les mariages." L’envie de donner un second souffle à cet espace ne date pourtant pas d’hier. Céline Guibert, la maire, y revient : "Le projet a été commencé par l’ancienne municipalité dont je faisais partie. On l’avait fait paraître au bulletin municipal au mois de décembre 2019." Quand les opposants au projet regrettent que "ce chantier a malheureusement été mené sans plan ni réflexion, ni concertation dans un parfait amateurisme", elle répond : "On avait dit qu’on allait poursuivre le projet et il faisait partie de notre programme. Toute ma liste a été élue au premier tour." Vient aussi la question de l’évacuation des eaux. "Les eaux pluviales ne sont plus évacuées via le système d’assainissement mais via nos rues villageoises, dénonce Vincent Strasser. Nous nous inquiétons de voir ces eaux non canalisées se déverser dans nos caves et locaux." Un problème vite éludé par l’édile : "L’évacuation des eaux à la station d’épuration n’était pas en règle. Désormais, elles sont orientées vers la rue de la mairie." En effet, une pratique qui ne se fait plus, afin d’éviter les débordements en cas de pluies diluviennes. Il y a aussi le problème des arbres coupés, que soulève Vincent Strasser et regrette la "fournaise créée pour nos étés caniculaires". "L’un était déjà creux, nous allons les remplacer par de jeunes arbres", promet Céline Guibert. D’autres améliorations arriveront en ville, "nous sommes obligés de programmer les choses les unes après les autres, avec nos petits moyens". La polémique qui enfle, a été vite éteinte par la nouvelle élue.

Cet article est réservé aux abonnés
Abonnez-vous pour en profiter
à partir de 1€/mois, sans engagement
  • Tous les articles en illimité sur le site et l'application
  • Le journal en version numérique dès 23h15 la veille
  • Publicités limitées
JDM
Voir les commentaires
Réagir

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?