Rodez : la CGT dénonce un Ségur de la santé "inéquitable"

  • à l’appel de la CGT, une cinquantaine de personnes s’était réunie  devant la préfecture.
    à l’appel de la CGT, une cinquantaine de personnes s’était réunie devant la préfecture. Photo Ph.H.
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A l’appel du syndicat, une cinquantaine de personnes s’est réunie devant la préfecture ont demandé des embauches dans plusieurs secteurs car "les salariés sont épuisés" de cette situation exceptionnelle.

"Le Ségur de la santé est injuste et inéquitable, franchement je ne serai pas fier si j’avais signé cet accord." Devant la préfecture, à l’appel de la CGT, Pascal Mazet, secrétaire de l’union départementale CGT Santé action sociale, devant une cinquantaine de personnes dont des salariés des MAS (Maison d’accueil spécialisée) de Capdenac et Decazeville, a rappelé pourquoi "les salariés du privé et du public ne sont pas à égalité devant le Ségur de la santé. une grande partie du Ségur est un chèque en blanc et aujourd’hui, les salariés s’aperçoivent de tous les inconvénients de cet accord".

Le représentant de l’union départementale de la CGT Santé dénonce "les baisses de temps de repos entre chaque poste, des économies de postes encore et encore, etc.". Par ailleurs, la CGT santé "exige des embauches, par dans tous les territoires, tous les établissements de la santé et de l’action sociale". "Les salariés sont épuisés, il n’y a plus personne pour nous remplacer, que ce soit en congés ou autre absence", poursuit Pascal Mazet.

"3 000 personnes qui manquent pour les hôpitaux"

Au niveau hexagonal, "nous exigeons l’embauche de 100 000 personnes dans les hôpitaux et la psychiatrie, 200 000 dans les Ehpad et 100 000 dans le médico-social. Pour l’Aveyron, ce sont 3 000 personnes qui manquent pour les hôpitaux et la psychiatrie, 2 000 pour les Ehpad et les aides à domicile", détaille le représentant CGT.

Pour résumer, "nous voulons travailler humainement, vivre dignement et être reconnus socialement, professionnellement et économiquement". "La crise sanitaire liée au Covid-19 a mis notre système de santé à genoux, par manque de matériel médical, de lits et d’effectifs. Preuve en est tous les jours", déplore Pascal Mazet.

De nouvelles manifestations sont attendues dans les prochains, "si la situation n’évolue pas favorablement". Une délégation de la CGT doit être reçue en préfecture, ce vendredi.

Philippe Henry
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