Musées fermés mais art partout, Rodez est une galerie à ciel ouvert

  • Quand l’art et la nature s’accordent et se complètent.
    Quand l’art et la nature s’accordent et se complètent.
  • En jetant un coup d’œil dans les vitrines, la surprise peut être haute en couleur. (La Galerie, avenue Victor-Hugo).
    En jetant un coup d’œil dans les vitrines, la surprise peut être haute en couleur. (La Galerie, avenue Victor-Hugo).
  • Prendre du recul (en hauteur).
    Prendre du recul (en hauteur).
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Les lieux de culture sont clos depuis des mois. Mais l’espoir renaît pour ses amateurs : la météo désormais clémente permet de prendre un bol d’art à travers la ville.

Le quotidien manque de piquant et de couleurs depuis octobre. La culture hiberne (de force) en attendant des jours meilleurs. Mais heureusement, l’art ne se cantonne pas aux musées. La ville en regorge et voilà une semaine que les rayons du soleil le mette en valeur. L’occasion de faire une balade colorée.

Le plein de verdure

Quoi de mieux pour commencer ce bol d’art que le jardin du Foirail ? Entre les sculptures charbonneuses de Christian Lapie, la sérigraphie lumineuse d’Oretlien (photo centrale) et la statue enracinée d’André Deluol (L’enlèvement), les yeux en quête de jolies choses ont de quoi se sustenter. Au milieu du parc, même un arbre s’est improvisé galerie : il est entouré d’une toile à grosses mailles richement colorée.

Une fois le parc et sa verdure explorés, la flânerie se poursuit vers l’hypercentre.

Un peu de hauteur

En suivant la direction du boulevard d’Estourmel, puis Belle-Isle, la fresque de street art du collège Fabre (réalisée en 2019 par l’association Aéroson) nécessite un peu de recul pour en apprécier les couleurs et la composition lumineuses.

La balade continue par la rue de l’Embergue, où la galerie Réplique, vide pour encore quelques jours, laissera bientôt apercevoir les œuvres de Cyril Hatt. Et où, quelques pavés colorés mènent vers la place de la Cité.

De là, un petit passage par la cathédrale est toujours intéressant (aussi, pour se protéger du vent). Maintenant que le soleil est sorti, les vitraux donnent profondeur et éclat aux pierres.

Saut dans le temps

Après avoir arpenté les ruelles médiévales à l’architecture historiquement riche, il est temps de passer par la place du Bourg et de descendre la rue du Bal. En son milieu, plusieurs vitrines, dont celle du Bal des créateurs, ouvrent une fenêtre sur l’artisanat et l’art contemporain.

Genre pictural que l’on retrouve un peu plus loin, dans le jardin des Capucins du nouveau quartier Combarel, avec l’œuvre monumentale de Nicolas Sanhes.

Enfin, en rejoignant l’avenue Victor-Hugo, une lueur bleue attire l’œil dans une des fenêtres de La Galerie. Un violon déstructuré trône. Son bleu Klein fait alors se replonger l’esprit dans une époque où le covid n’avait pas encore mis la culture sous clé. Un temps où la célèbre couleur a permis à des milliers de visiteurs de voyager vers et dans le musée Soulages. Mais finalement, même à travers une simple vitre, le voyage continue. La boucle est désormais bouclée.

Margot Pougenq
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