Manif à Rodez pour l’usine Bosch : le cortège à l’arrêt, syndicalistes, ministre et direction en réunion

  • Les attentes des salariés seront-elles entendues, la ministre sera-t-elle en mesure de proposer une solution concrète ? Réponse à l’issue de la réunion, actuellement en cours en préfecture.
    Les attentes des salariés seront-elles entendues, la ministre sera-t-elle en mesure de proposer une solution concrète ? Réponse à l’issue de la réunion, actuellement en cours en préfecture. Centre Presse - José A. Torres
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X.B.

Près de 700 selon les forces de l’ordre, jusqu’à un millier pour les syndicats… Peu avant 14 heures, la manifestation de soutien aux employés de l’usine Bosch d’Onet-le-Château est arrivée à la préfecture où se tenait une réunion capitale pour l’avenir du site ente syndicalistes, patrons de Bosch et ministre déléguée à l’industrie Agnès Pannier-Runacher.

"Aujourd’hui, l’objectif de la mobilisation est que la direction et le gouvernement prennent position sur les demandes qui ont été déposées avant d’entamer toute négociation. Cette étape est très importante, même si toutes celles qui suivront le seront aussi" (Stéphane Puech, CGT). "Nous n’avons aucune visibilité à part la destruction de 750 emplois. Ce plan est inacceptable, comme la prise de position du gouvernement sur le diesel" (Cédric Belledent, Sud). "Nous sommes les premiers à tomber, et toute l’économie autour va s’effondrer. Bosch a les moyens de pérenniser un site comme le nôtre. Nous pensons tous aux salariés, aux familles et au bassin d’emploi" (Pascal Raffanel, CFE-CGC).

 

Ils étaient, selon les forces de l’ordre, près de 700, un millier selon les syndicats, réunis ce vendredi 19 mars sur l’esplanade des Rutènes, à Rodez, pour affirmer leur soutien aux salariés de l’usine Bosch, qui ne devrait plus employer, à l’horizon 2025, que 500 salariés.

C’est notamment sur ce point que les employés de Bosch, par le biais de leurs représentants réunis en intersyndicale (CGT, Sud, CFE-CGC), souhaitaient être rassurés par la ministre déléguée et leur direction. Les salariés exigent aussi des garanties sur le "volet industriel", à savoir le maintien d’une activité suffisante sur le site castonétois. Ces prérequis sont obligatoires pour les syndicats, qui affirment qu’ils n’entreront pas en négociation tant que ces demandes ne seront pas satisfaites.

 

Les attentes des salariés seront-elles entendues, la ministre sera-t-elle en mesure de proposer une solution concrète ? Réponse à l’issue de la réunion, actuellement en cours en préfecture.

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