Mathieu Gastal : " J'adore venir me ressourcer en Aveyron ! "

  • Mathieu Gastal, cofondateur de l'agence digitale Adveris/
    Mathieu Gastal, cofondateur de l'agence digitale Adveris/ AD
Publié le , mis à jour

Depuis 2009, il accompagne avec Adveris les entreprises et marques dans leur stratégie digitale. Directeur associé de "L’agence digitale de l’année 2020", nominée par le jury Awwward parmi les 35 meilleures agences du monde, Mathieu Gastal est aussi un amoureux du département. Un véritable "Aveyronnais de Paris" qui ne se connait qu’un défaut : "un côté chauvin" pleinement assumé. Pour Centre Presse, ce grand amateur de déjeuners aux tripous dévoile "son Aveyron".

Un lieu emblématique

Comme beaucoup d’Aveyronnais de Paris, j’ai passé tous mes étés dans le Nord Aveyron, dans ce petit village du Nayrac d’où est originaire ma famille. C’était le rituel, du 1er juillet au 31 août. Un lieu emblématique ? Je vais dire l’Excalibur, la boîte de nuit à Espalion. Un incontournable pour beaucoup de gens, de souvenirs aussi à la fois pour les Aveyronnais et les Aveyronnais de Paris. Tout le monde converge vers là à un moment donné. Pour moi, un petit clin d’œil sympa en cette période où on y pense un peu moins.

Un lieu où se ressourcer

Le site de Bez Bédène pas très loin du Nayrac. Un endroit assez hallucinant, calme, isolé, ressourçant. Un cadre incroyable, un panorama fou, hors du commun. Pour moi un passage obligé chaque été, où j’emmène régulièrement mes amis pour leur faire découvrir ce lieu magique.

Un rituel immuable

Facile ! Le tournoi de pétanque du mercredi soir au Nayrac. J’y ai fait tellement de parties avec des amis. Rien n’a jamais pu y déroger, pas même les matches de football de l’Equipe de France le mercredi soir ! Plus jeune, j’attendais fébrilement ce rituel qui structure la vie du village. Tout le monde se retrouve, c’est vraiment LE rituel de l’été.

Un souvenir marquant

Je pense à un diner organisé à Paris par Aveyron Worlwide à ses débuts, cette communauté très active des Aveyronnais en France et dans le monde. Une soirée hyper sympa qui m’a permis de rencontrer le fondateur de la société Meljac, une grande fierté du département, qui a initié une amitié, une collaboration professionnelle entre passionnés. Tout ça démontre la proximité, la volonté d’être ouverts, de mettre en place des choses entre Aveyronnais. D’échanger de façon simple et naturelle avec des gens qui ont cette même passion pour le département.

Une personnalité marquante

J’en ai deux, sur des registres très différents. La première, sans surprise : Pierre Soulages. C’est incroyable d’avoir un des plus grands artistes contemporains, voire le plus grand artiste contemporain, issu de notre département et aussi attaché à sa région.

Je pense aussi à Nicolas Rossignol qui a fait un travail incroyable avec son association Tout le monde chante contre le cancer. Deux très grands personnages.

Une spécialité culinaire

Sans trahir de secret, je vais dire le tripou. C’est d’ailleurs en lien avec le rituel immuable mais je garde un souvenir très marquant du déjeuner aux tripous de la fête du Nayrac début août ! Vous noterez d’ailleurs que sur les boîtes de tripous, il est écrit que les gourmets l’apprécient au petit-déjeuner ! A la fête du Nayrac, c’est un grand moment.

Une journée idéale

Elle commencerait par un petit passage à la Drosera à Laguiole pour se ravitailler en spécialités locales. Ca on adore, avant de revenir à Paris. On enchaîne avec un déjeuner convivial au Mini Golf à Espalion, un lieu hyper sympa, que tout le monde apprécie. Un passage, ensuite, au musée Soulages à Rodez. Quitte à être à Rodez, pourquoi ne pas terminer la journée avec un dîner entre amis au Château de Labro, un endroit exceptionnel qui connait un incroyable succès. Pour moi, un lieu d’exception.

La qualité des Aveyronnais

Sans grande surprise là encore, je vais parler de la valeur travail. Sûrement liée à l’historique du département, avec tous ces gens qui travaillaient dur toute l’année à Paris avant de rentrer au pays. Tout cela en fait aujourd’hui le trait commun de beaucoup d’Aveyronnais.

Un défaut

Forcément oui. Le gros défaut c’est d’être chauvin. C’est très clair. Ma femme me le rappelle assez souvent. (Rires)

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Aurélien Delbouis
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