Héloïse Peyrat est à l’écoute des besoins des consommateurs en matière de digital

Abonnés
  • Si elle reconnaît volontiers "aimer l’effervescence de la vie parisienne", Héloïse Peyrat, 23 ans, ne boude pas son plaisir de passer régulièrement du temps dans la maison familiale à Huparlac, à quelques mètres de sa grand-mère à laquelle elle est très attachée. "C’est là que je me ressource", sourit-elle.	Rui Dos Santos
    Si elle reconnaît volontiers "aimer l’effervescence de la vie parisienne", Héloïse Peyrat, 23 ans, ne boude pas son plaisir de passer régulièrement du temps dans la maison familiale à Huparlac, à quelques mètres de sa grand-mère à laquelle elle est très attachée. "C’est là que je me ressource", sourit-elle. Rui Dos Santos
Publié le

Analyste au sein de l’agence We are Social à Paris (10e), âgée de 23 ans, originaire d’Huparlac, elle décortique ainsi les problématiques et les attentes des clients qui veulent donc en savoir plus sur les comportements et tendances numériques.

Elle a toujours aimé "prendre de la hauteur". Elle est donc dans son élément, aussi bien au 5e étage de L’Oustal, en plein cœur du quartier du Bercy à Paris, où elle est installée depuis 2018 (studio qu’elle doit d’ailleurs quitter en octobre pour respecter la règle des trois ans !) que dans la maison familiale à Barrès, hameau situé à quelques kilomètres d’Huparlac, la terre natale de son père. Car, si elle a vu le jour à Rodez, le 3 août 1997, Héloïse Peyrat a grandi dans le Nord-Aveyron. Tout d’abord à Laguiole et, dès l’âge de 10 ans, à Huparlac, où ses parents ont construit une maison, à deux pas de la ferme familiale.

Collège à Laguiole, lycée à Espalion, c’est avec un bac ES en poche qu’elle a pris la direction de l’EGC (école de commerce et de gestion) à Rodez. "Je voulais découvrir toutes les facettes du commerce pour disposer d’un bagage plus solide", souligne-t-elle. C’est pour respecter la même logique d’ouverture qu’elle a effectué des stages à Londres, puis à Paris dans la maison Richard, dans la branche des vins. "C’est ça que je voulais faire", se souvient-elle.

Après avoir passé le concours des grandes écoles, elle a intégré la Skema business school, sous forme d’alternance. Elle a alors fait ses classes à la Walt Disney compagnie (13e arrondissement de Paris), où elle était chargée de l’étude consommateurs sur les produits dérivés. C’est dans cet univers qu’elle fait, pour l’instant, carrière puisque, après un court passage chez YouGov, elle a rejoint We are Social, agence de communication basée à Londres, dans la tenue d’analyste. Elle décortique, avec précision, "les comportements des consommateurs sur les différents réseaux sociaux afin d’aider les entreprises clientes, de secteurs très variés, à adapter ensuite leur stratégie".

"Je suis une citadine verte !"

A la question de savoir ce qu’elle fera quand elle sera (plus) grande, Héloïse Peyrat est catégorique : "J’ai envie de rester à Paris car j’aime l’effervescence de cette ville. J’y ai des amis et il y a toujours quelque chose à faire, à découvrir. Je consacre ainsi du temps aux balades, à la gastronomie (et goûter des recettes du monde entier), au cinéma". Elle est d’ailleurs impatiente d’assister à l’avant-première de "Cruella", le dernier Walt Disney, le 23 juin.

Pour autant, elle cultive le lien avec son département d’origine : "Je sais que je ne couperai jamais le cordon !" Elle développe : "L’Aveyron m’a beaucoup apporté au niveau de mon état d’esprit, de l’envie de donner, d’aider. La solidarité n’est pas un vain mot." Et puis, il y a la famille. "C’est très important pour moi", confirme-t-elle. Elle rentre ainsi "très régulièrement", une fois par mois, souvent en train : Paris - Clermont et Clermont - Massiac ou Saint-Flour. Elle en profite pour passer du temps avec ses parents, avec sa grand-mère, "qui habite au bout du chemin", et pour voir sa cousine Julie, l’ancienne présidente de la JCE (Jeune chambre économique) de Rodez.

Ces séjours au pays sont aussi l’occasion de "faire le plein du réfrigérateur" avec de l’aligot et, surtout, du fromage (laguiole, écir et un peu de Cantal). "C’est mon pêché mignon !", avoue la jeune femme. "Oui, ma vie est certes là-haut mais j’adore venir ici pour me ressourcer, confie-t-elle, avec un grand sourire. J’ai besoin des deux pour mon équilibre". Héloïse Peyrat est "une citadine verte !". à mille à l’heure à Paris, à mille mètres à Huparlac...

Cet article est réservé aux abonnés
Accédez immédiatement
à cet article à partir de
1€/mois
Rui Dos Santos
Voir les commentaires
Réagir
Vous avez droit à 3 commentaires par jour. Pour contribuer en illimité, abonnez vous. S'abonner

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?