Sud-Aveyron : vingt-deux rendez-vous et une razzia de dopamine jazzy

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En une semaine, à Millau, à Saint-Georges-de-Luzençon ou à Nant, les 22 rendez-vous du festival ont fait le plein. Puristes, visiteurs, amateurs, néophytes sont repartis le sourire aux lèvres.

De Mademoiselle Orchestra à Rey Lema, il y a un monde. Mais il y a eu surtout du monde. Partout où Millau jazz festival a posé ses sons, on a rappliqué en masse. Dimanche, à quelques heures de la conclusion donnée par les touches du Congolais, administrateur et président de l’association avaient la banane. Et quelques cernes sous les yeux. Ils réagissent, de concert : "On est content. Partout, c’était bien rempli et partout, nous avons eu de bons retours sur les choix artistiques."

Oui, des gens heureux en cette période, ça existe. Et quand ils donnent du bonheur aux autres, forcément, c’est l’Épiphanie. "On peut toujours redire sur la programmation. D’ailleurs, il y avait un groupe (You) juste avant Avishai Cohen, dont on n’était pas trop sûr de l’adhésion vu qu’il était un peu décalé. Mais nous sommes sortis des sentiers battus et la réaction du public, qui a compris que nous ne sommes pas sur une ligne classique, a été là."

Le cadre des jardins de Sambucy, à Millau, n’y est pas pour rien tant il a contribué à cette ambiance particulière : "On a voulu créer un petit village et les spectateurs s’y sont bien sentis. Ce n’était pas simplement une ligne de chaises devant une scène", confirme Gérard Tanguy, président. "On l’a vu, en particulier sur les deux concerts, d’ouverture et de fermeture, plutôt festifs. On nous a dit merci parce que cela faisait un an et demi que le public n’avait pas dansé comme ça, en live, devant les artistes. Ça correspond simplement à ce que l’on avait envie de partager, ajoute Philippe Fayret, administrateur. Je pense que, même si le pass sanitaire a suscité quelques inquiétudes en milieu de festival, nous avons été dans le bon tempo. Je ne sais pas si, dans quinze jours ou un mois, tout ça sera encore faisable."

Hormis quelques échanges ou réajustements, rien n’est venu réellement perturber le festival. "Nous avons reçu quelques mails d’annulation, c’était très marginal. On nous a demandé le remboursement, mais nous ne l’avons pas fait puisqu’ils avaient accès aux tests antigéniques et gratuits jusqu’à 21 heures avec des pharmacies partenaires. En tout cas, ceux qui sont venus aux concerts étaient disposés à fournir un document sans problème."

Et les deux compères de conclure : "Ce qu’il faut retenir, c’est que c’était une belle édition. Elle était attendue par l’équipe, le public et les artistes. C’était important de leur permettre de remonter sur scène aussi. Pour certains, ils n’avaient joué devant un public depuis plus d’un an… il ne faut le négliger."

Les objectifs sont atteints, reste à faire les comptes. Ah oui, il faut aussi ranger, nettoyer et prendre des congés.

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Cyril Calsina
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