Le feu vert de la mairie de Paris pour le marché des pays de l'Aveyron à Bercy !

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  • Seulement quatre exposants ont jeté l’éponge mais trois vont vivre leur baptême du 8 au 10 octobre 2021.	Rui Dos Santos
    Seulement quatre exposants ont jeté l’éponge mais trois vont vivre leur baptême du 8 au 10 octobre 2021. Rui Dos Santos Rui Dos Santos
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Très attendue par la fédération des Aveyronnais d'ici et d'ailleurs, par les exposants et par les quelque 60 000 visiteurs, la décision est tombée cette semaine : l'autorisation a été donnée pour que la 21e édition puisse avoir lieu du 8 au 10 octobre dans sa configuration classique.

"On a reçu une bonne nouvelle le 27 juillet !". Philippe Picou est "un homme heureux". Tout autant que Thomas Pesquet, quand l’astronaute a appris qu’il repartait pour une deuxième mission de six mois au sein de la station spatiale internationale. Carrément ! "Les ondes sont tellement négatives depuis de si longues semaines qu’un signe positif est vécu comme une bouffée d’oxygène", se réjouit, de nature optimiste, le Bozoulais.

La bonne nouvelle en question est "le feu vert de la part de la mairie de Paris pour organiser le marché des pays de l’Aveyron". Cette 21e édition, celle qui doit permettre de souffler les vingt bougies (il a été créé en 2000 par l’équipe présidée par Gérard Paloc), doit avoir lieu, dans le quartier de Bercy au cœur du 12e arrondissement parisien, au pied de L’Oustal, du vendredi 8 au dimanche 10 octobre. Ce cru anniversaire n’avait pu être servi l’année dernière.

"On a franchi une étape importante car, l’an passé, la mairie de Paris, n’avait pas délivré cette autorisation, insiste Philippe Picou. On a la chance de pouvoir compter sur le soutien de la mairie du 12e, avec, en particulier, un appui sans faille du premier adjoint". Richard Bouigue est né à... Rodez et l’élu socialiste, fidèle de l’événement, affiche la couleur : "Pour moi, le marché de Bercy est le meilleur moment de l’année". La formule a le mérite d’être (très) claire...

Trois nouveaux exposants

Si les plans B et C sont, pour lui, "une formalité" et "déjà bien au chaud dans un tiroir" ("C’est juste, éventuellement, une histoire de distanciation et on dispose du périmètre pour le faire. J’ai surtout essayé de ne pas changer les exposants de place. C’est un sujet sensible !"), le directeur de la manifestation a proposé à la mairie de Paris un plan A. "Le même que d’habitude", assure-t-il. Il poursuit : "Pour l’instant, il n’y a pas de consignes particulières, si ce n’est le port du masque". Et la collectivité a donc fourni son blanc-seing ! Philippe Picou ne cache pas sa joie : "Du coup, on continue à travailler. D’autant que je ne vois pas la préfecture donner un avis contraire. Peut-être y aura-t-il quelques modalités à respecter au dernier moment".

Le marché des pays de l’Aveyron devrait donc prendre ses quartiers à Bercy du 8 au 10 octobre, avec ses deux nocturnes (vendredi et samedi) et quasiment le même nombre d’exposants. à une unité près ! Quatre ont d’ores et déjà déclaré forfait (un pour un problème de santé, un autre pour raison économique...), mais trois nouveaux sont passés avec succès devant le comité de sélection : Evaness (cosmétiques à base de lait d’ânesse) à Rodez, Twelve (whisky d’Aubrac) à Laguiole et La fripouille bleue (vêtements d’enfants) à Rodez.

Philippe Picou rappelle que les organisateurs travaillent "main dans la main" avec eux avec, par exemple, des facilités de paiement : "Les tarifs sont certes identiques mais, habituellement, on encaisse la moitié de l’inscription un mois avant le marché. Cette année, on attendra ainsi fin octobre pour toucher aux chèques". Le directeur de la manifestation confirme également la présence des Entreprises du patrimoine vivant, invitées de la 21e édition. Sans oublier les deux barnums réservés aux trois chambres consulaires (pour des rencontres sur Paris) et, très probablement, le job dating proposé par le conseil départemental pour "draguer" quelques Parisiens...

La présidente Marilise Miquel est "sur la même longueur d’onde" que le chef d’orchestre du rendez-vous majeur inscrit au calendrier de la fédération : "Bien sûr que c’est un casse-tête. Oui, on est dans l’expectative. Mais, on a tous besoin que ce marché se tienne. C’est un moment de vie important pour la communauté aveyronnaise et il manque à beaucoup de gens. On l’attend avec un bel appétit !".

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