Tennis : les Internationaux de Rodez et le CNGT féminin, "un mariage réussi", selon l'organisateur

  • Jean-Jacques Crognier est l’organisateur des tournois avec sa compagne, Annie.
    Jean-Jacques Crognier est l’organisateur des tournois avec sa compagne, Annie. Jose A. Torres
Publié le , mis à jour

Jean-Jacques Crognier fait le point sur les Internationaux de Rodez et le tournoi CNGT féminin, qui se sont terminés dimanche 17 octobre, sur les courts de Vabre.

Quel bilan effectuez-vous après une semaine de compétitions sur les courts de Vabre ?

Déjà, que tout se passe mieux quand il fait beau. À cette saison, on a déjà connu des tournois avec la pluie ou le froid, ce qui rend les choses plus complexes, que ce soit pour les entraînements en extérieur ou la restauration, car la salle est loin du complexe. Par ailleurs, nous avons bénéficié dans le tableau de qualifications de plusieurs "bye", qui nous ont permis d’alléger le programme. Depuis l’an dernier, nous organisons les qualifications sur un seul jour, pour limiter les contacts en raison de la pandémie et raccourcir le temps de travail de l’organisation.

Sur le plan technique, nous avons eu de jeunes joueurs qui ont brillé à Roland-Garros et à l’Open d’Australie chez les juniors. Nous avons aussi eu le jeune Américain Martin Damm (vainqueur en double, demi-finaliste en simple, NDLR), qu’il faudra suivre pour les prochaines années. Enfin, nous avons eu la chance d’avoir un Français en finale (Antoine Escoffier), ce qui n’arrive pas souvent, qui a gagné après un match de trois heures, plein de rebondissements.

Alors qu’il devait avoir lieu au printemps, le tournoi féminin a été reporté en raison des conditions sanitaires et s’est déroulé pour la première fois en même temps que les Internationaux masculins. Comment s’est déroulée cette cohabitation ?

C’était un mariage réussi. Je crois que ce n’est jamais arrivé en France de panacher un tournoi ITF avec une épreuve CNGT, qui est certes une compétition nationale, mais avec des joueuses internationales. Elles ont bénéficié des mêmes conditions que les garçons : tous leurs matches étaient arbitrés, la finale était dirigée par un arbitre international badgé et elles ont eu deux juges de ligne au début du tournoi, cinq à la fin. Aucun autre CNGT ne se déroule comme cela. Il faut aussi dire que les filles ont valorisé le tournoi masculin, puisque leur niveau est supérieur à celui des garçons, même si ce n’est évidemment pas le même jeu.

Avez-vous envie de renouveler cette mixité dans les prochaines années ?

Il y a tellement de problématiques qu’on ne sait pas si c’est possible. Entre les réformes de calendrier et les protocoles sanitaires, beaucoup de choses peuvent changer.

Guillaume Verdu
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