Exposition et résidence d’artistes

Abonnés
  • Marie Coumes.
    Marie Coumes. Photo service culture Decazeville communauté.
  • Paulin Courtial. Photo service culture Decazeville communauté.
    Paulin Courtial. Photo service culture Decazeville communauté.
Publié le , mis à jour

Le service culture de Decazeville communauté propose de nouveaux rendez-vous. Une exposition "L’Exil en héritage", se tient à la médiathèque de Decazeville, jusqu’au 20 novembre, dans le prolongement du mois d’espagnol, en partenariat avec Memoria andando. Cette exposition présente des dessins de Josep Bartoli, accompagnés par les photos de son neveu, Georges. Des dessins "coup de poing", réalisés au cœur de la guerre civile espagnole puis la Retirada et ses tristement célèbres camps de réfugiés. Une exposition qui renvoie au formidable film "Josep" qui connaît un retentissement mondial.

En outre, le service culturel accueille une résidence Sirventés de Marie Coumes et Paulin Courtial. Nous avons là une résidence pour la création de spectacle conte musical "Carnaval(s)", avec Marie Coumes, conteuse, et Paulin Courtial, musicien (guitare). Spectacle tout public à partir de 10 ans. "Carnaval(s)" est un spectacle qui mêle des contes traditionnels de la mythologie languedocienne avec des récits collectés auprès de carnavaliers notoires de ce même pays. Abolir le temps et faire une constellation d’histoires pour arriver à rendre compte du merveilleux qui se produit encore aujourd’hui. Une plongée rocambolesque au cœur d’une mythologie sincère et renouvelée. C’était une nuit froide et étoilée. Quatre heures du matin. Je roulais seule dans ma voiture, déguisée en ours. Retour de carnaval. Au détour d’un virage, une voiture dans le fossé. Je m’arrête. Un homme en habit de chasseur avec un gilet jaune se cramponne au volant. Il s’appelle Lapin. Derrière moi, invisible dans un premier temps, je découvre plus tard son collègue Shérif, habillé d’une veste en daim à franges, santiags aux pieds. Nous nous rencontrons, moi en ours, Shérif et Lapin. Ils me disent : "Madame vous êtes un ange". Je dois les sauver.

Cet article est réservé aux abonnés
Abonnez-vous pour en profiter
à partir de 1€/mois, sans engagement
  • Tous les articles en illimité sur le site et l'application
  • Le journal en version numérique dès 23h15 la veille
  • Publicités limitées
Didier LATAPIE
Voir les commentaires
Réagir

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?