Rodez : exercice grandeur nature d'une attaque terroriste à la salle des fêtes ce mercredi matin

  • 10 h 25, mercredi matin, premiers coups de feu
    10 h 25, mercredi matin, premiers coups de feu Centre Presse - José A. Torres
  • Plusieurs assaillants ont pris d'assaut la salle des fêtes
    Plusieurs assaillants ont pris d'assaut la salle des fêtes Centre Presse - José A. Torres
  • Les légionnaires de la 13e DBLE du Larzac, en patrouille dans la ville, sont les premiers sur site.
    Les légionnaires de la 13e DBLE du Larzac, en patrouille dans la ville, sont les premiers sur site. Centre Presse - José A. Torres
  • Leur objectif : neutraliser les assaillants
    Leur objectif : neutraliser les assaillants Centre Presse - José A. Torres
  • Dans un second temps, les blessés sont pris en charge
    Dans un second temps, les blessés sont pris en charge Centre Presse - José A. Torres
  • 80 militaires de la 13e DBLE étaient mobilisés sur cette opération.
    80 militaires de la 13e DBLE étaient mobilisés sur cette opération. Centre Presse - José A. Torres
  • Les faits se déroulant en zone police, les policiers arrivent en renfort
    Les faits se déroulant en zone police, les policiers arrivent en renfort Centre Presse - José A. Torres
  • Dès que possible, des victimes sont mises à l'abri dans des zones sécurisées
    Dès que possible, des victimes sont mises à l'abri dans des zones sécurisées Centre Presse - José A. Torres
  • Sous le regard d'agents chargés d'évaluer l'opération, la mission a été prise très au sérieux.
    Sous le regard d'agents chargés d'évaluer l'opération, la mission a été prise très au sérieux. Centre Presse - José A. Torres
  • La quarantaine d'étudiants en Staps a parfaitement joué le jeu
    La quarantaine d'étudiants en Staps a parfaitement joué le jeu Centre Presse - José A. Torres
  • L'opération a duré un peu moins de deux heures
    L'opération a duré un peu moins de deux heures Centre Presse - José A. Torres
  • En attandant l'arrivée des pompiers, policiers et militaires assurent les premiers secours aux victimes
    En attandant l'arrivée des pompiers, policiers et militaires assurent les premiers secours aux victimes Centre Presse - José A. Torres
  • Les victimes sont rapidement évacuées par les pompiers.
    Les victimes sont rapidement évacuées par les pompiers. Centre Presse - José A. Torres
  • Les assaillants ont été neutralisés en fin d'exercice.
    Les assaillants ont été neutralisés en fin d'exercice. Centre Presse - José A. Torres
  • Venus en observateurs, des élèves de terminale du lycée Foch ont pu faire part leurs observations à la préfète.
    Venus en observateurs, des élèves de terminale du lycée Foch ont pu faire part leurs observations à la préfète. Centre Presse - José A. Torres
Publié le , mis à jour

Mercredi, en fin de matinée, durant près de deux heures, une simulation d'attaque terroriste a permis de tester la coordination entre les militaires, les pompiers, les policiers, les gendarmes... un exercice "impressionnant".

À 10 h 25 ce mercredi matin, des bruits de coups de feu retentissent sur l'esplanade de la salle des fêtes. Des gens s'affalent sur le sol. Des individus armés pénètrent dans la salle des fêtes dans laquelle se trouve une quarantaine d'étudiants. C'est le début de l'exercice de sécurité  baptisé Engueynado. Enfin presque. Car depuis plus d'une heure déjà, pompiers, policiers, gendarmes, soldats de la 13e DBLE du Larzac sont "briefés" sur le protocole d'intervention à appliquer en cas d'attaque terroriste de ce genre. 

Un protocole exigeant, bâti entre autres après l'insoutenable attaque du Bataclan, que tout le monde avait en tête aux abords de cette salle des fêtes ce mercredi matin. Notamment en entendant les cris de ces étudiants qui jouaient parfaitement leur rôle de victime. Et la première chose qui marquait les badauds ruthénois, surpris par l'évènement, c'est ce temps indéfiniment long avant l'arrivée des premiers secours. Cinq minutes paraissaient une éternité et les premiers pompiers sont arrivés trois quarts d'heure après le premier coup de feu. Le temps nécessaire à la sécurisation du site. 

Les premiers à pénétrer dans l'enceinte de la salle des fêtes  étaient les militaires. Dont l'objectif était de mettre fin aux agissements des assaillants. Sans s'occuper des victimes... " Ça fait bizarre. On avait beau savoir que c'était de la fiction, mais c'était impressionnant. Ça criait de partout, on entendait des ordres fuser, des cris des blessés, moi je jouais une fille tétanisée. Les militaires passaient à côté de nous sans s'occuper de nous. L'attente était très longue  ", glisse Johanna, sortie manu militari de la salle. 

Sous les yeux de la préfète Valérie Michel-Moreaux, du lieutenant-colonel Jean-Jacques Honstettre, le délégué militaire aveyronnais, du procureur, ainsi que de quelques élèves de terminale du lycée Foch venus en observateurs, les 80 militaires de la 13e DBLE, les 45 policiers, les 15 gendarmes,  les 30 pompiers et la quarantaine d'étudiants en Staps engagés sur cet exercice ont, plus d'une heure durant, "complètement joué le jeu". " C'est essentiel pour faire face le jour où il se passera quelque chose. On s'entraîne. Et cet exercice permet d'identifier différentes problématiques" a expliqué la préfète à l'issue de cet exercice. "Il y a des exercices de sécurité civile  qui sont plus proches de ce qui peut arriver sur notre territoire. Il y en aura un dans le domaine spéléologique très prochainement, puis dans le secteur des barrages". 

Sitôt l'exercice de ce mercredi matin terminé, tous ont passé une partie de l'après-midi à "débriefer" sur les enseignements à tirer. Avec l'espoir en définitive que ces scènes ne voient jamais le jour dans la réalité.   

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