Decazeville : avec Calibre 12, des films pour cultiver le lien social

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  • Lors de la projection des courts-métrages, les acteurs ont échangé avec le public.
    Lors de la projection des courts-métrages, les acteurs ont échangé avec le public.
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Trois courts-métrages tournés lors des derniers mois par l’association Calibre 12 audiovisuel ont été projetés au public en présence des acteurs, scénaristes et des porteurs de ce projet intitulé "Ces œuvres sont à nous".

Un dispositif qui a permis à différents publics de partager une expérience de découverte de la création audiovisuelle. Trois groupes ont participé à cette initiative culturelle vouée à associer les différents publics à la réalisation d’un film d’une dizaine de minutes chacun : les élèves de Segpa du collège Paul-Ramadier, les seniors de la résidence Bellevue et les usagers du Centre social communautaire. Pour l’auteur-réalisateur Lilian Bathelot, qui a accompagné les trois groupes bénéficiant chacun de douze rencontres nécessaires à l’écriture du scénario, au choix de la musique du film, aux parles des chansons et au tournage des scènes, " cette plongée au cœur des différentes générations du territoire a mis en lumière la satisfaction des participants qui se sont largement impliqués dans la réussite de cette action collective contribuant à renforcer le lien social entre différents publics qui ne se rencontrent que très rarement ".

Deux films musicaux, un conte de fées

Dans le film "Segpa show", les collégiens ont montré que, "livrés à eux-mêmes ils sont capables de mener à bien un tournage, et l’enthousiasme dont ils ont fait preuve s’est révélé un grand moment de plaisir partagé", souligne Lilian Bathelot. Les résidents de Bellevue ont ouvert l’armoire aux souvenirs pour écrire les paroles et musique de leur chanson "Mes jeunes années" accompagnée par le guitariste Freddy Ricci et l’accordéoniste Raymond.

Enfin, c’est un conte de fées qui a permis au groupe du centre social de s’émerveiller devant "Magicolor", un conte sorti de l’imagination fertile des acteurs bonifiés par les prises de vue d’Alain Solignac à la caméra. "cette expérience croisée de création cinématographique sur fond de lien social a fait la part belle au Street-art qui est présent dans chacun des films, aussi bien pour valoriser le territoire vu sous le prisme des fresques qui participent au renouveau de la ville".

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Daniel MONTARRY
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