Carole Delga renouvelle son soutien aux salariés de l'usine SAM de Viviez qui manifestent aujourd'hui à Paris

  • Une partie des salariés de SAM seront à Paris aujourd'hui, devant Bercy.
    Une partie des salariés de SAM seront à Paris aujourd'hui, devant Bercy. Maxppp - Archives José A. Torres
Publié le , mis à jour

La présidente de la région Occitanie, Carole Delga rappelle son engagement pour sauver le site industriel, avant la manifestation d'une partie des salariés mercredi 12 janvier, devant le ministère de l'Economie à Paris.

Alors que les salariés de l'usine SAM de Viviez sont aujourd'hui à Paris pour manifester devant le ministère de l'Economie à Bercy, la présidente de la région Occitanie Carole Delga a renouvelé son " soutien aux salariés. Je ne pourrai pas être à leurs côtés demain pour la mobilisation prévue à Paris mais je salue leur engagement sans faille et leur sens des responsabilités pour sauver, leur savoir-faire et leur usine ".

" Renault doit aussi, dans l’immédiat, accepter l’octroi de primes extralégales consécutives au licenciement économique collectif des salariés de la SAM compte tenu de la relation historique du constructeur avec ce bassin d’emplois. Leur avenir doit être sécurisé pour permettre à chaque famille de voir reculer les difficultés, et de leur donner le temps de se retourner, notamment grâce au dynamisme des autres entreprises de la Mecanic Vallée ", martèle la présidente de Région.

Aujourd'hui, la Région explique travailler sur des pistes industrielles pour l'usine SAM de Viviez mais également d'autres entreprises du Bassin, comme Phénix Batterie., et des acteurs de la Mecanic Vallée " Les outils de production présents à Viviez doivent être préservés et utilisés. C’est pourquoi nous poursuivons le travail sur un projet lié à une activité de fonderie. Cela avance de façon sérieuse, dans un contexte conjoncturel marqué par la crise des composants, qui frappe sévèrement les clients du secteur de la fonderie. Pour autant, la Région y apportera des moyens exceptionnels mais nous aurons toutefois besoin du concours du Gouvernement pour épauler financièrement cette ETI régionale dans ses investissements et du groupe Renault pour donner un volume d’affaires sur une période limitée à 3 ans, le temps nécessaire pour que l’activité puisse se diversifier vers d’autres filières que celle de l’automobile ", détaille Carole Delga.

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