Et si le slow-working était la clé du bien-être au travail ?

  • Travailler moins, mais mieux. C'est l'idée du "slow-working".
    Travailler moins, mais mieux. C'est l'idée du "slow-working". ImYanis / Shutterstock
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(ETX Daily Up) - Travailler moins, mais mieux. C'est l'idée du "slow-working" qui commence à faire son chemin. D'après une récente étude suédoise, cette pratique contribuerait à augmenter le bien-être chez les salariés... mais aussi chez leurs managers !

Semaine de quatre jours, mission mono-tâche, sas de décompression ou encore suppression des réunions inutiles. Comme son nom le suggère, le "slow working" consiste à ralentir au travail, dans le but de booster sa productivité.

Et l'idée semble porter ses fruits, selon cette récente enquête réalisée par l'université de Göteborg, en Suède, auprès de 1.000 employés à qui on a proposé de passer à temps partiel. Malgré la baisse de salaire que ce choix implique, le fait de réduire ses heures de travail a procuré plus de bien-être aux salariés qui ont participé à l'expérience.

Si certains mentionnent un stress lié à des soucis financiers, la grande partie des personnes interrogées évoquent un meilleur équilibre vie pro/vie perso. Selon l'étude, passer à temps partiel permettrait notamment de réduire le nombre de congés maladie.

Du côté des managers, passer à temps partiel s'est également avéré bénéfique. Ces derniers partent en effet du principe que "ce qui est bon pour l'employé est bon pour l'organisation générale".

Fait étonnant : l'étude montre que la réduction du temps de travail peut inciter à adopter des habitudes plus écoresponsables. Par exemple acheter des produits d'occasion ou opter pour le partage de biens et de services, comme le covoiturage.

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