Football : la fièvre de la coupe de l'Aveyron est de retour !

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  • Tenant du titre depuis 2019, Naucelle attend toujours son successeur au palmarès.
    Tenant du titre depuis 2019, Naucelle attend toujours son successeur au palmarès. Jean-Louis Bories
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Les 16es de finale de l’épreuve qui fait vibrer le football départemental se disputent les 29 et 30 janvier. Avec la perspective de voir la compétition se dérouler jusqu’à son terme, après deux ans sans finale.

Cette fois, on dirait bien que c’est la bonne. La fièvre de la coupe de l’Aveyron va pouvoir de nouveau pimenter le quotidien des clubs de District durant l’hiver et le printemps, du moins pour ceux qui réussiront à franchir les tours successifs. Empêchée d’aller jusqu’à son terme durant les deux précédentes saisons en raison de la pandémie de Covid-19, la compétition devrait cette fois connaître son dénouement, sauf forte dégradation du contexte sanitaire dans les semaines à venir.

"On ira jusqu’au bout, avance Pierre Bourdet, le président du District. On sent que le contexte devrait aller de mieux en mieux. Alors, sauf gros impondérable…" "Quand on a goûté à cette compétition et qu’on a eu le plaisir de la gagner, comme c’est notre cas, deux ans sans coupe de l’Aveyron, ça manque", reconnaît Marc Richard, le président de Foot Vallon, qui se rend à Bas Rouergue, samedi 29 janvier. Et ce sentiment de frustration est peut-être plus grand pour ce club que pour d’autres, puisqu’il faisait partie des quatre équipes encore en lice en mars 2020, lorsque la coupe a été brusquement arrêtée par le premier confinement.

"La coupe de l’Aveyron fait bouillir la marmite"

Même si l’horizon semble dégagé à moyen terme, l’épreuve n’est cependant pas à l’abri de connaître quelques turbulences. En raison de la circulation active du virus en ce moment et de la vague de froid, des reports restent à craindre. "Concernant ce dernier aspect, les clubs ont la possibilité de s’entendre pour une inversion de la rencontre, si la pelouse de l’équipe qui joue à domicile est impraticable, relève Pierre Bourdet. De plus, les clubs ont aussi dit qu’ils étaient prêts à jouer en semaine s’il le fallait, afin de ne pas désorganiser les championnats." De quoi satisfaire le dirigeant de l’instance départementale. "Tout cela prouve qu’il y a une véritable volonté, de la part des clubs comme du District, pour que la coupe de l’Aveyron puisse se jouer jusqu’au bout, ajoute-t-il. Et je félicite les joueurs et les dirigeants pour ce comportement responsable."

Lesquels sont de toute manière ravis de retrouver une compétition qui fait rêver les clubs du département. "Ce qui fait bouillir la marmite, c’est bien la coupe, sourit Pierre Bourdet. Elle réunit les volontés des joueurs et des dirigeants d’aller loin et fédère les clubs avec leurs supporters, qui se mobilisent pour cette épreuve."

"Ce plaisir autour de la coupe, on le sent à l’entraînement. Depuis une dizaine de jours, il y a plus de présence aux séances", ajoute Marc Richard. Et même si cette année la finale est délocalisée à Millau, en raison des travaux au stade Paul-Lignon, nul doute que les clubs encore en lice voudront pousser le plaisir le plus loin possible. Histoire de mettre fin de la meilleure des façons à deux ans de frustration.

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Guillaume Verdu
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