Handball : Benoît Courtin et le Roc mettent "la barre de plus en plus haut"

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  • Benoît Courtin, le président du Roc, samedi soir, lors de l’hommage de départ de sept joueuses et joueurs, à l’Amphithéâtre.
    Benoît Courtin, le président du Roc, samedi soir, lors de l’hommage de départ de sept joueuses et joueurs, à l’Amphithéâtre. Centre Presse Aveyron - Margot Pougenq
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Samedi 21 mai, c’était le clap de fin pour la saison des équipes fanions féminine et masculine du Roc. Bilan et projection sur la prochaine saison avec le président, Benoît Courtin.
 

Au lendemain du dernier match de la Nationale 3 féminine et de la Nationale 2 féminine, les objectifs du club ont-ils été atteints ?

On est pleinement satisfait de ce qu’on a pu voir parmi nos collectifs. La première satisfaction est d’avoir pu jouer une saison entière et que toutes les équipes aient adhéré au nouveau projet du club. La deuxième, est d’avoir pu voir les bénévoles et le staff restés mobilisés. Et la troisième, c’est de voir ce que Raphaël Geslan (arrivé l’été dernier) peut nous apporter avec son expertise, à la fois handballistique avec le coaching et en tant que directeur général.

On place la barre de plus en plus haut dans la qualité des spectacles et des prestations. Et de multiples données numériques le prouvent : il y a trois ans, il y avait neuf enfants au baby-hand, il y en a 41 aujourd’hui. Et on a remis en place pour la première fois depuis quatre ans une stratégie d’initiation au handball dans les écoles et centres de loisirs : 632 élèves de primaires ont été initiés. Il y a une vraie dynamique. On a conforté la cohérence et la cohésion du projet du club.

D’ailleurs où en est ce projet, lancé l’été dernier ?

Cette année a été axée sur l’organisation globale du club. Et à partir de l’an prochain, on va mettre l’accent sur le projet sportif au profit des collectifs jeunes. Car on ne veut absolument pas avoir des équipes premières qui soient coupées de nos équipes jeunes. On souhaite garder un équilibre entre les apports de compétences venant d’autres clubs, et celles issues de notre formation. Donc l’investissement financier du club pour la saison prochaine, sera réparti judicieusement entre les équipes premières et la formation.

Les deux équipes fanions manquent de peu la montée. Le club va-t-il mettre les bouchées doubles pour la saison prochaine ?

Les objectifs des équipes premières sont pleinement atteints : ils étaient de finir dans les quatre premiers pour la N2 et la N3. Quand on regarde les collectifs, on a intégré de nouveaux joueurs, donc on valide la qualité du recrutement pour la N2. Et pour la N3, on a vu des jeunes, notamment des – de 17 ans, intégrer l’équipe. L’année prochaine, d’autres vont rejoindre les seniors. Les équipes premières ne sont pas une fin soit, c’est plutôt le résultat d’un travail qui commence dès les plus petites catégories. On pourrait faire le choix d’acheter des joueurs pour des saisons, mais ce n’est pas notre philosophie. Toutes les recrues qui arriveront cet été seront dans l’optique de travailler ou étudier, et jouer en Aveyron.

Le club a déjà annoncé la venue d’Hugo Silva pour la saison 2022-2023. Va-t-il y avoir d’autres recrues ?

Il y en aura d’autres. Nous allons annoncer dans les jours prochains la signature de quatre autres joueurs de champ et d’un gardien.

Et chez les féminines ?

Nous allons faire monter des jeunes du club, mais nous sommes aussi à la recherche de recrutements extérieurs. En N3 c’est plus compliqué qu’en N1 ou en N2, mais nous avons des contacts avec des personnes qui pourraient venir étudier ou prendre un job en Aveyron.

En juin 2019, il restait cinq joueuses seniors au Roc. On était en N2 et l’équipe a dévissé durant la deuxième partie de saison. L’équipe était usée. Ingrid Bousquet, Amélie Fixes et Agathe Vernhes, notamment, m’ont contacté pour me dire : "Tu es jeune président, tu ne peux pas abandonner la filière féminine du club. Si tu te bats, on se battra à tes côtés." Je leur ai dit : "Banco !" On a fait le choix de renoncer aux – de 18, ce qui permettait de libérer les – 18 troisième année et de se repositionner sur les – de 17. Et on a eu une forte inflation de joueuses seniors qu’on n’attendait pas du tout en septembre-octobre dernier. Je suis très attaché à la N3 car les joueuses sont des guerrières. Elles sont très investies et ont la capacité d’intégrer les jeunes. On est très fier d’elles et je suis convaincu que le meilleur est devant nous.

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Propos recueillis par Margot Pougenq
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