Villefranche-de-Rouergue : l’Ehpad de Rulhe focalise l’attention au conseil municipal

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  • Les représentants de la CGT, Fabrice Guillot,Véronique Bourgeois et Quentin Leyrat.
    Les représentants de la CGT, Fabrice Guillot,Véronique Bourgeois et Quentin Leyrat.
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Séance du conseil municipal de Villefranche ce lundi soir à la salle de la Madeleine. De nombreux dossiers mais celui de l’hôpital en exergue, avec son Ehpad menacé par la suppression de 153 lits.

En préambule aux dossiers du conseil municipal de Villefranche-de-Rouergue, le maire Jean-Sébastien Orcival, s’est félicité de la tenue d’un apéritif républicain sous la Halle, "ce fut un moment important", ainsi que du tournage de la série Netflix dans la Bastide, "nous sommes en train de négocier afin que certains décors soient pérennes dans le temps".

Puis ce fut au tour de son fidèle opposant, Laurent Tranier, de prendre la parole au sujet de l’hôpital. "Depuis quelques mois, les Villefranchois sont en émoi suite à la décision de supprimer 153 lits à l’Ehpad de Rulhe". Et ce dernier de souligner l’action de la CGT (trois de ses représentants étaient présents à la séance, fidèles à leurs habitudes) ainsi que du Collectif de citoyens qui s’oppose à cette décision. Laurent Tranier a également salué "la mobilisation de nos concitoyens pour signer la pétition" avant de souligner également "le dialogue avec le nouveau directeur de l’hôpital et de constater une évolution sur ce projet. On retrouve l’espoir que la raison l’emporte et que ce projet soit revu et corrigé. On reste vigilant tout en continuant à appeler de nos vœux un projet dimensionné, répondant aux besoins du territoire".

Le maire, également président du conseil de surveillance de l’hôpital, a clairement répondu : "On a fait le choix d’avancer. la situation de l’Ehpad est une situation dont on a hérité et qui n’a pas été traité depuis de longues années. On a été interpellé par voie de presse et il est important de répondre aux besoins des familles et donc de réaliser les chambres individuelles qu’elles souhaitent. On a avancé sur une hypothèse de travail en toute transparence, par la suite viendra le temps des arbitrages. La véritable question est de savoir si on réhabilite les bâtiments existants ou si on construit un nouveau bâtiment. Pour l’instant, on est au tout début de ce projet qui en est lui-même à sa troisième version". Et Jean-Sébastien Orcibal d’insister sur le fait que " le nouveau directeur, Olivier Granowski a un profil gériatrique qui amène une plus value certaine en plus de la condition hospitalière. Mais le facteur principal sera le prix de journée donc il ne faut pas un projet pharaonique".

De son côté, le docteur Pascale Combe-Cayla, conseillère déléguée à la santé a surenchéri en affirmant que la nouvelle direction était à l’écoute des besoins humains tout en regrettant la polémique dans la presse. "Il y a une pénurie de personnel qui est nationale. Une mauvaise presse ne fait qu’aggraver le problème des recrutements et les gens ne retiennent que les gros titres des journaux".

Et de conclure : "L’hôpital est trop fragile pour devenir un terrain politique".

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