"Les Toqués de l’Aveyron" : un concours de cuisine en forme "de récompense"

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  • Les étudiants ont eu quatre heures pour confectionner des plats salés et sucrés.
    Les étudiants ont eu quatre heures pour confectionner des plats salés et sucrés. - Ph.H.
  • Les jurés ont dégusté les plats.
    Les jurés ont dégusté les plats. -
  • Douze élèves ont participé au concours.
    Douze élèves ont participé au concours. -
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La 9e édition du concours « Les Toqués de l’Aveyron » avait lieu, ce lundi 10 octobre, dans les locaux de la chambre de métiers et de l’artisanat. L’occasion pour les élèves participant de montrer leur savoir-faire.

Des élèves concentrés, plongés dans leur préparation. Pas un mot dans les cuisines si ce n’est celui des consignes des enseignants et les réponses des participants à la 9e édition du concours « Les Toqués de l’Aveyron ».

Hier après-midi, dans les locaux de la chambre de métiers de l’artisanat, s’affrontaient douze apprentis du campus. Sept étudiants en CAP et cinq en BP.En quatre heures, ils devaient confectionner des plats salés et sucrés, à base des produits imposés comme la caille, les lentilles du Larzac, le laguiole ou le chocolat.
Pour Pascal Cecon, enseignant, cet événement est l’occasion pour les étudiants de faire « preuve de créativité, de montrer leur volonté et leur passion pour ce métier ». Un métier qui a beaucoup évolué ces dernières années avec « des employeurs qui ont fait des efforts pour permettre aux salariés d’avoir des horaires plus simples, de meilleurs salaires, etc, rappelle Pascal Cecon. Ces jeunes n’auront aucuns soucis pour trouver un emploi à la sortie de leur formation ».

« Une belle récompense »

Jugés par un jury bienveillant, mais exigeant (composé par Michel Santos, président de l’Umih et restaurateur, Loïc Gay, chef à La Route d’Argent à Bozouls et par Kévin Bouchard, de la Table d’Abyss à Rodez), les jeunes candidats au concours ont ainsi mis à l’épreuve leurs compétences dans plusieurs domaines comme les techniques de cuisine bien sûr mais également la présentation de l’assiette.

« C’est une belle récompense pour ceux qui participent, poursuit Pascal Cecon. S’il y a eu une sélection pour ce concours, nous n’avons pas privilégié que les compétences en cuisine. Les élèves doivent également avoir un bon comportement sur le campus, tout au long de l’année. »

Alors, s’ils parviennent à se qualifier, les élèves participeront à la finale départementale face aux élèves de Saint-Joseph à Villefranche-de-Rouergue, au mois de février prochain.

Pour les participants, comme pour les organisateurs, ce concours est surtout l’occasion « de mettre en lumière une filière d’apprentissage qui est toujours à la recherche de nouveaux candidats, avec des entreprises qui recrutent ».

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