Deux enfants décédés dans un incendie à Onet-le-Château : "Un drame terrible pour la famille et la commune"

  • L'émotion est vive dans le quartier des Costes-Rouges, à Onet-le-Château.
    L'émotion est vive dans le quartier des Costes-Rouges, à Onet-le-Château. Centre Presse Aveyron - Ph.H.
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Jean-Philippe Keroslian, le maire d'Onet-le-Château, s'est rendu sur les lieux du drame en début d'après-midi. 

La voix encore tremblante, le maire d'Onet-le-Château, Jean-Philippe Keroslian est revenu sur le terrible drame qui a coûté la vie à deux garçons de 6 et 9 ans, qui ont péri dans l'incendie de leur appartement, rue des Fauvettes, ce samedi 26 novembre.

"Le feu était déjà très violent"

"Les locaux de la police municipale sont juste à côté de l'appartement qui a pris feu. Ils ont bien tenté d'intervenir immédiatement, mais le feu était déjà très violent", raconte le maire. "Ils n'ont rien pu faire. Tout le monde est évidemment très choqué."

Jean-Philippe Keroslian rappelle qu'il "est encore beaucoup trop tôt pour savoir ce qui s'est passé. J'espère que l'enquête qui est en cours permettra de déterminer les causes de l'incendie". En fin de matinée, le procureur de la République de l'Aveyron, Nicolas Rigot-Muller, avait annoncé que la justice avait ouvert une enquête afin de faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame.

Le papa, effondré, pris en charge par un psychologue

"Le papa qui a perdu ses deux enfants est effondré, glisse le maire d'Onet-le-Château. Il a été pris en charge par un psychologue. Il sera évidemment relogé comme les autres habitants de l'immeuble qui ont été évacués et dont les logements ont été rendus inhabitables par les importants dégagements de fumée."

Dans le quartier des Costes-Rouges, là où est situé l'immeuble de la rue des Fauvettes, l'émotion est aussi vive. "C'est un petit village, tout le monde se connaît", souligne le maire. "J'ai déjà prévenu le directeur de l'école dans laquelle les enfants décédés étaient scolarisés, et les services de l'Education nationale, qu'ils puissent prendre en charge ceux qui pourraient être choqués par ce drame."

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