Une érudite nous a quittés

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  • Ducumentation en main, Michèle Rey-Robert guidait les visiteurs.
    Ducumentation en main, Michèle Rey-Robert guidait les visiteurs.
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Michèle Rey-Robert s’était beaucoup investie pour mieux connaître l’histoire et les richesses patrimoniales de sa commune d’accueil de La Loubière. À son initiative personnelle ou sous l’égide de l’association Valorisation du Patrimoine Bâti elle avait approfondi les recherches concernant les écoles publiques et privées du passé sur la commune.

Elle s’intéressa aussi aux croix et fontaines disséminées dans les divers villages composant la commune de La Loubière. Avant la restauration du tableau du rosaire de l’église de Cayssac elle voulut en connaître l’histoire ce qui l’amena à s’intéresser à tous les tableaux du rosaire recensés dans le département. Cette documentation est partiellement accessible sur le site de l’association Valorisation du Patrimoine Bâti. Depuis son rapprochement avec ses descendants en région Bordelaise, Michèle manquait beaucoup aux adhérents du club qui lutte pour la restauration mais aussi pour faire mieux connaître les richesses du patrimoine bâti et culturel de la commune.

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