Espalion : Rémy Lafaurie ou la passion du cinéma

  • Rémy Lafaurie dans la cabine de projection du Rex, à côté du projecteur 3D et du serveur numérique qui ont remplacé la bobine de film qu’il tient en main et qui fait déjà partie des vieux souvenirs. Rémy Lafaurie dans la cabine de projection du Rex, à côté du projecteur 3D et du serveur numérique qui ont remplacé la bobine de film qu’il tient en main et qui fait déjà partie des vieux souvenirs.
    Rémy Lafaurie dans la cabine de projection du Rex, à côté du projecteur 3D et du serveur numérique qui ont remplacé la bobine de film qu’il tient en main et qui fait déjà partie des vieux souvenirs. Centre Presse Aveyron
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Régisseur du cinéma Rex d’Espalion depuis cet été, Rémy Lafaurie a déjà un très beau parcours dans l’audiovisuel et le cinéma.

Né à Toulouse le 19 octobre 1996, Rémy Lafaurie a grandi à Villefranche-de-Rouergue dans l’Aveyron.

Rémy réalise en famille ses premières animations en "stop motion" (image par image) à l’âge de 7 ans, à l’aide de petits parallélépipèdes en plastique avec six petits ergots cylindriques et de petits personnages également en plastique avec lesquels les enfants jouent encore aujourd’hui.

Une passion qui le guide

Du haut de ses 26 ans, Rémy a maintenant tracé son chemin dans le monde de l’audiovisuel. Sa passion grandissante du cinéma l’a naturellement conduit à se former aux métiers du cinéma après une première tentative en architecture.

Après une licence à la faculté Paul-Valéry, il rejoint en 2016 la faculté de lettres de Montpellier "ACFA Multimédia", option cinéma. Il obtient son diplôme de réalisateur-monteur et créée ensuite une microentreprise de production "Semalou-Studio". Il commence alors à vivre de son métier en proposant ses services de vidéaste pour tous types de prestations audiovisuelles (clips, reportages, teasers, événements, interviews, etc.). Il a également réalisé plusieurs web-séries comme "Trésaurasse" et une fiction "War Area" (dont le thème porte sur une troisième guerre mondiale avec le retour des dinosaures).

Rémy a cependant de la suite dans les idées et dans le cadre de ses études, il pense déjà à l’idée d’une saga "La légende des océans". Il en réalise le premier volet sous forme d’un court-métrage "Les ruines du temps", film faisant partie intégrante des 3 projets à présenter pour l’obtention de son diplôme. Depuis, un deuxième volet "La prière du messager" est en cours de réalisation, projet (en moyen métrage), malheureusement retardé par l’épidémie de Covid. Le premier volet de la saga de Rémy Lafaurie a été projeté hors compétition, dans le cadre des courts-métrages de la région Occitanie, vendredi 9 décembre pour l’ouverture du festival du court métrage "On court à la baleine". Ce festival a été initié et créé par l’association "Rêve de cinémas" et à l’origine du festival du film à Espalion, festival également victime du Covid-19.

Un "touche-à-tout"

Le métier de réalisateur le comble par la multiplicité des métiers à maîtriser, de l’écriture des scénarios, le casting des actrices et acteurs, la mise en scène, le cadrage et les lumières, jusqu’au montage final du film. Sans oublier la production des films et la recherche des financements, partie loin d’être gagnée d’avance et de plus en plus ardue.

Mais Rémy est résilient, tenace et ne baisse jamais les bras, quitte à prendre des emplois complémentaires comme celui qu’il occupe actuellement au cinéma Rex.

Pour plus d’infos sur le court-métrage de Rémy Fafaurie :

semaloustudio.com/lldo-les-ruines- du-temps/

Centre Presse Aveyron
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