Installées à Toulouse, tout rassemble les Aveyronnaises Marie Cayla et Ophélie Rols

Abonnés
  • Marie et Ophélie, Aveyronnaises, amies et toutes deux ostéopathes à Toulouse.
    Marie et Ophélie, Aveyronnaises, amies et toutes deux ostéopathes à Toulouse. L'Aveyronnais - Emmanuel Pons
Publié le

Même lycée à Rodez, études d’ostéopathie pour toutes les deux et aujourd’hui même métier au sein du même cabinet toulousain : Marie Cayla et Ophélie Rols, amies et consœurs.

Elles auraient pu se rencontrer au lycée Monteil de Rodez, où elles ont été internes toutes les deux, même si la première, Marie Cayla, est plus âgée de deux ans que la seconde, Ophélie Rols. "On a forcément dû se croiser à l’étage des filles", note cette dernière. "On avait pourtant des copines en commun", appuie Marie.

Et elles se sont finalement retrouvées au sein du cabinet d’ostéopathie de Marie, installé à Toulouse dans le quartier des Minimes. Cette dernière, née à Rodez en 1995 a été écolière à Pont-de-Salars où ses parents habitaient, avant le collège Saint-Amans et donc l’internat à Monteil – inscrite en section handball – où elle obtient son bac S, en 2013. Elle prépare l’école de kiné avant de choisir finalement d’intégrer le Collège ostéopathique de Bordeaux (COB) dont elle sort diplômée en 2020.

Ophélie est originaire de Saint-Marcel, près de Conques où elle est élève à l’école communale. "On était quatre en CM2", sourit-elle. Elle poursuit au collège Kervallon de Marcillac et donc à Monteil où elle décroche son bac S en 2015. "Je voulais travailler dans la santé", dit-elle. Être kiné mais je n’ai pas fini ma première année de médecine. Alors, comme son amie Marie, elle change de voie et décide de s’inscrire à l’Institut toulousain d’ostéopathie (ITO) basé à Labège, quelle quitte, diplôme en poche, en 2022.

Avant d’ouvrir son cabinet toulousain, Marie Cayla a collaboré avec Marie Clee à Rodez. Une collaboration qu’elle poursuit aujourd’hui à Onet-le-Château les vendredis et les samedis. "Je faisais aussi des remplacements à Toulouse dans deux autres cabinets, précise-t-elle. J’ai décidé de m’installer en juin 2021. Mais c’est pas facile de se faire connaître. Le démarrage a été un peu long. Heureusement, il y a des sites comme Doctolib. Et le bouche-à-oreille qui fonctionne bien."

Une rencontre fortuite

C’est justement dans le cabinet de Mme Clee que Marie Cayla a entendu parler pour la première fois d’Ophélie Rols. "J’ai eu le frère d’Ophélie, Julien, en consultation. Il m’a dit que sa sœur était ostéo. Je l’ai appelée et lui ai proposé de faire ma collaboration, les vendredis et samedis", raconte Marie. "J’étais diplômée depuis deux jours !", sourit Ophélie qui est ravie de ce fonctionnement. "Se lancer toute seule, au début, c’est compliqué. Il faut gérer le cabinet, tous les rendez-vous… La plupart des jeunes qui débutent commencent par des collaborations ou des remplacements", explique-t-elle.

"Ça m’a mis en confiance de travailler avec une Aveyronnaise, souligne Marie Cayla. On a le même langage, les mêmes souvenirs, beaucoup de choses en commun."

Quant à Marie, elle envisage d’arrêter progressivement sa collaboration dès que son cabinet toulousain "tournera bien" alors qu’Ophélie souhaite continuer sur ce rythme en attendant de s’installer à son compte. Elle intervient aussi au sein de son ancienne école, à Labège, "en tant que monitrice clinique pour encadrer les étudiants".

Toutes deux se disent ravies de leur vie toulousaine, professionnelle – elles continuent à se former – autant que personnelle. "Je suis à 10 minutes du cabinet à vélo", se réjouit Marie qui partage sa vie avec Clément Poirier, Aveyronnais comme elle et avocat dans la Ville rose (lire L’Aveyronnais du 13 novembre 2022). "Je l’ai rencontré à la fête à Curan, là où se trouve la ferme de ma famille".

Ophélie et son compagnon Loïck Montagne – lui originaire de l’Aveyron (!) – habitent à Ramonville-Saint-Agne, aux portes de Toulouse. "Il jouait au foot au Druelle FC. On s’est vus pour la première fois à Saint-Cyprien au bord du stade", raconte-t-elle.

Toutes deux sont sportives – course à pied et même danses de salon pour Ophélie. Mais Marie va devoir lever le pied puisqu’elle va se faire opérer des ligaments croisés en février prochain. Et c’est, bien sûr, Ophélie qui va la remplacer au cabinet. "C’est ma sauveuse !", s’exclame Marie.

Consœurs et meilleures amies ! Un duo de choc.

Cet article est réservé aux abonnés
Accédez immédiatement
à cet article à partir de
1€/mois
A Toulouse, Emmanuel Pons
Voir les commentaires
Réagir
Vous avez droit à 3 commentaires par jour. Pour contribuer en illimité, abonnez vous. S'abonner

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?