La Ruthénoise Christine Trémolières fait bonne impression à Nantes

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  • Installée, avec son mari et ses deux enfants, à Nantes depuis de longues années, après avoir vécu à Paris, Christine Trémolières n’a toutefois pas coupé les ponts avec son Aveyron natal, et notamment Rodez et sa cathédrale.	Installée, avec son mari et ses deux enfants, à Nantes depuis de longues années, après avoir vécu à Paris, Christine Trémolières n’a toutefois pas coupé les ponts avec son Aveyron natal, et notamment Rodez et sa cathédrale.
    Installée, avec son mari et ses deux enfants, à Nantes depuis de longues années, après avoir vécu à Paris, Christine Trémolières n’a toutefois pas coupé les ponts avec son Aveyron natal, et notamment Rodez et sa cathédrale. Centre Presse Aveyron - Rui Dos Santos
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Après des études à Toulouse, à Nottingham (Angleterre) et à Lille, puis un premier poste à Paris, la native de Rodez, en 1968, dirige la communication du CIC ouest, basé à Nantes.

Elle est née, à la clinique Saint-Michel de Rodez, un 8 mars, celui de 1968 en l’occurrence. Pour la journée internationale des droits des femmes. Chantal, sa sœur aînée, n’est pas surprise : "C’est une rebelle, ou plutôt une contestataire !". L’intéressée ne dément pas, se contentant de rougir légèrement.

Christine Trémolières est une Ruthénoise, à cent pour cent. Pur sang même. Une fille du Faubourg qui a grandi entre la maison de la rue du Vallon et l’imprimerie-papeterie, située en bas de la rue Saint-Cyrice et rachetée par ses parents (son père avait passé vingt ans à "Centre Presse") à un grand-oncle. Elle n’a pas oublié : "Cette histoire familiale a marqué mon enfance et mon adolescence. Je passais beaucoup de temps là-bas, notamment en août quand affluaient les listes des fournitures scolaires. Ces bons moments me manquent". L’imprimerie a été vendue en 1996.

Passée par le Sacré-Cœur des filles et Sainte-Procule, elle a opté pour une série scientifique car elle était "bonne élève". Son bac C en poche, elle a hésité pour la suite, traumatisée par le fait qu’elle ne voulait pas quitter Rodez. "Toulouse me faisait peur", confirme-t-elle. Alors, IUT ou école d’infirmière ? Elle a finalement suivi les conseils de sa prof d’histoire, Régine Taussat, avec une prépa en école de commerce, en fin de compte dans la Ville Rose. Elle a intégré TBS : "Je me suis éloignée un peu mais pas trop. J’aimais les maths, plutôt dans la finance".

"Tout le monde sait que je suis aveyronnaise !"

Elle a réussi à couper le cordon puisque sa troisième année a eu pour cadre Nottingham (Angleterre), avant une spécialisation à Lille. Libérée de l’emprise aveyronnaise, portée surtout par les battements de son cœur, pour un Breton prénommé Patrice, rencontré à l’occasion d’un mariage en... Aveyron, spécialisé dans la sécurité informatique, elle a pris ses quartiers à Paris, travaillant dans une filiale de Paribas. Avant la naissance de leurs deux enfants (Elisa, née en 1999, et Elouann, né en 2005), ils ont choisi Nantes en 1995, où elle a intégré le CIC ouest.

Depuis, Christine Trémolières y a goûté à cinq postes différents, pour occuper, depuis sept ans, celui de directrice de la communication sur un vaste territoire (au total, 22 départements), de Saint-Malo à Royan. Elle s’occupe du journal interne, de tout l’événementiel, de la com externe, du mécénat et des partenariats (le cyclisme, la Route du Rhum, le basket...). "Au CIC ouest, j’ai beaucoup réagi à des opportunités, insiste l’amatrice de course pédestre et ancienne nageuse (à la piscine Tournesol !). Avec de la curiosité d’esprit, de la maturité, pour écrire mon parcours de vie".

Cette belle trajectoire professionnelle ne l’a toutefois jamais détournée de sa terre natale. C’est d’ailleurs le viaduc de Millau qui illustre ses réseaux sociaux. "J’aime les ponts pour la notion de lien", insiste-t-elle. Elle est insatiable sur le sujet : "Je me suis mariée dans la petite église de Sébazac et tout le monde sait que je suis de Rodez. J’en parle tout le temps. Alors que les enfants ont passé toutes leurs vacances au camping du lac à Pont-de-Salars, avec leurs grands-parents, je reviens très régulièrement. Notamment l’été et pour les fêtes à Noël".

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