Football : Sébastien Cibois, le gardien de but de Rodez, au plus que parfait à Grasse

  • Sébastien Cibois a arrêté trois tirs au but durant la séance.
    Sébastien Cibois a arrêté trois tirs au but durant la séance. Centre Presse Aveyron - Jean-Louis Bories
Publié le , mis à jour

Samedi soir lors du 16e de finale de Coupe de France remporté aux tirs au but par le Rodez Aveyron football à Grasse (0-0, 4-5 tab), le portier aveyronnais a été, une nouvelle fois, le fer de lance de son équipe. 

Est-ce réellement l’épopée du Raf ou celle de Monsieur Sébastien Cibois ? ! Les superlatifs manquent pour caractériser la nouvelle prestation XXL de l’habituel portier remplaçant, hier à Grasse. C’est d’ailleurs la première fois cette saison qu’un joueur obtient dans la note ultime de 10 dans Centre Presse (voir notre édition papier). Mais comment juger en deçà la partition conjuguée au plus que parfait de l’ancien Parisien ?

Il parle avec ses gants, pas avec sa bouche

Si Rodez est resté en vie dans cette soirée singulière, c’est pour beaucoup grâce à lui. Et cela a commencé très tôt. Au quart d’heure, son intervention de la main repoussant une frappe sur son propre poteau a donné le ton de la soirée. Une soirée durant laquelle les montants auront sauvé les Rouergats à deux autres reprises ! Juste après l’heure de jeu via Ako, puis moins de dix minutes plus tard sur une tentative enroulée de Badalassi. Sur ces deux actions, le portier de 24 ans n’y est pour rien. Mais il s’est détendu aussi magnifiquement que de manière importantissime, à la dernière seconde, quand un mouvement grassois a été conclu d’une grosse frappe du gauche de Badalassi. Tout le stade a cru exploser de bonheur. Mais Cibois a joué les climatiseurs, lui qui, après match, a refusé de s’exprimer devant les médias.

L’ancien Brestois ayant perdu sa place en championnat au profit de Lionel Mpasi assez tôt dans la saison avait préféré faire parler ses gants dans la séance de tirs au but, comme du reste à Saint-Etienne et à Monaco lors de tours précédents. Stoppant trois tentatives sur sept, dont celle de la gagne pour les locaux à 3-2 dans un stade proche, encore une fois, de chavirer. Envoyant ainsi les siens à la mort subite. Une sentence lors de laquelle son deuxième passage, impérial, a permis ensuite au capitaine Boissier de marquer pour se qualifier. Du grand art. Qui se répète.

Centre Presse Aveyron
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Les commentaires (1)
Yano Il y a 4 jours Le 22/01/2023 à 17:03

Il est près pour la ligue 2